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dc.contributor.advisorVinet, Marie-Thérèse
dc.contributor.authorDubois, Lucie
dc.date.accessioned2017-02-07T19:19:09Z
dc.date.available2017-02-07T19:19:09Z
dc.date.created1995
dc.date.issued1995
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/9966
dc.description.abstractL'objet de ce travail est de démontrer qu'une étude plus approfondie des anglicismes soulève plusieurs difficultés. Les travaux effectués sur le sujet, dans le cadre de la grammaire traditionnelle, ne permettent pas de résoudre ces problèmes. La notion d'anglicisme est nettement surutilisée en ce qui concerne la langue parlée au Québec. Les particularités structurales du français québécois ne relèvent pas de l'influence de l'anglais. Le modèle de la grammaire universelle, tel qu'élaboré par Noam Chomsky, nous offre un cadre conceptuel propice à une meilleure compréhension du phénomène de l’emprunt. L'analyse de nombreux exemples nous montre que les constructions citées comme étant des anglicismes syntaxiques ou sémantiques, ne sont en fait que des emprunts lexicaux. Nous pouvons ainsi poser l'hypothèse selon laquelle l'emprunt s'effectue à travers le lexique.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Lucie Dubois
dc.titleLes anglicismes en français du Québec : l'hypothèse de la lexicalité
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineLinguistique
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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