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dc.contributor.advisorRobillard, Richard
dc.contributor.authorDuquette, Genevièvefr
dc.date.accessioned2017-02-02T20:04:24Z
dc.date.available2017-02-02T20:04:24Z
dc.date.created2016fr
dc.date.issued2017-02-02
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/9913
dc.description.abstractAu Québec, la formation des élèves de niveau primaire prévoit une éducation artistique en art dramatique, musique, danse et arts plastiques. Le but poursuivi par le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) est de permettre à l’enfant d’«intégrer la dimension artistique dans la vie quotidienne » (MELS, 2006, p. 190) et non d’en faire un artiste professionnel. En fait, les disciplines artistiques donneraient plusieurs clés à l’enfant puisqu’elles permettraient d’«appréhender le réel, de le comprendre et de l’interpréter » (Ibid., p. 190) par le biais de l’imaginaire. Selon Gosselin (2006), un des auteurs de la démarche de création du domaine des arts du MELS (2006), les activités artistiques auraient l’avantage de rassembler la raison et l’émotion qui sont trop souvent séparées en éducation. « L’enseignement des arts favorise l’intégration de ces deux grandes potentialités cognitives et ce faisant, il développe l’équilibre émotivorationnel » (Ibid., p. 18). Plus spécifiquement en arts plastiques, un des objectifs poursuivis est de donner à l’enfant « le goût des formes artistiques en lui permettant de développer ses propres pouvoirs créateurs » (MEQ, 1988, p. 32). Les arts plastiques permettraient aussi de faire naturellement des liens avec des repères culturels et certains enjeux de société, ou encore, avec des domaines généraux de formation, « des apprentissages actuels et culturellement ancrés » (MELS, 2006, p. 4). On désire ainsi donner du sens aux apprentissages et ouvrir l’enfant sur le monde. Les liens se font aisément puisque les œuvres d’art constituent des repères culturels en soi. Selon Museur (2003), la classe d’arts plastiques doit permettre à l’enfant d’accéder à un certain niveau de culture qui n’est pas nécessairement assuré à la maison. « Cultiver est ici entendu comme accès à la création et à l’analyse des œuvres » (Ibid., p. 33). Pour enseigner les arts plastiques, les enseignants doivent se référer aux prescriptions ministérielles, donc au Programme de formation de l’école québécoise (MELS, 2006). Des changements importants ont été amenés depuis la dernière réforme de l’enseignement. Ainsi, pour réaliser des créations plastiques , l’enfant doit utiliser une démarche de création authentique qui suit trois étapes : « Inspiration, Élaboration et Mise en perspective » (Ibid., p. 193). L’accent est alors mis sur l’expression et la créativité plutôt que sur les capacités de reproduction d’un modèle, ce qui répond à un « besoin de s’exprimer et d’actualiser ses capacités propres » (Rogers, 1976, p. 248). Or, la réalité du milieu scolaire présente une situation plutôt sombre de l’enseignement des arts plastiques. « D’un pays à l’autre, la place reconnue de l’art demeure précaire. […] La présence de l’enseignement des arts est parfois remise en question » (Bruneau et Chaîné, 1998, p. 478). De plus, son enseignement serait même parfois qualifié de négatif, dans le sens où il serait nuisible à la créativité de l’enfant. Devant cet enseignement plutôt négatif, la psychologie positive et son approche positive apparait comme une piste de solution; plus particulièrement la théorie du bien-être de Seligman (2013b). En effet, ses composantes qui sont les émotions positives, l’engagement, le sens, les relations positives et la réussite pourraient être stimulées tout au long de la démarche de création en arts plastiques et ainsi favoriser cette dernière. Ce rapprochement entre l’enseignement des arts plastiques et la psychologie positive nous apparaît novateur puisque que nous n’avons pas répertorié de recherche en faisant part. Afin d’aider les enseignants à avoir une pratique plus positive dans leur enseignement des arts plastiques au primaire, il sera question d’élaborer un guide d’interventions positives qui se fonde sur la théorie du bien-être de Seligman (2013b) et qui favorise la démarche créative des élèves en trois étapes (MELS, 2006). Cette recherche présente, au premier chapitre, un portrait détaillé de la situation problématique de l’enseignement négatif des arts plastiques, en partant d’expériences personnelles et professionnelles de la chercheure au niveau de la création. Il est aussi question des avenues de la théorie du bien-être de Seligman (2013b) pour favoriser la démarche créative en trois étapes des élèves en classe d’arts plastiques. Le deuxième chapitre fait ressortir les impacts de la psychologie positive sur l’enseignement des arts plastiques. Ainsi, le cadre théorique s’attarde à définir les principaux concepts théoriques concernés par cette recherche, reliés à l’enseignement des arts plastiques et à la psychologie positive. Ce chapitre permet donc une compréhension fine de la démarche de création du MELS (2006) qui est au cœur de cette recherche. Il jette également un éclairage juste sur l’intervention positive et la théorie du bien-être de Seligman (2013b). Le troisième chapitre présente en détails la méthodologie de cette recherche en développement d’objet. Dans ce cas-ci, l’objet est un guide d’interventions positives. Par son orientation, cette recherche présente un enjeu pragmatique. Elle s’inscrit dans une recherche de forme appliquée et de nature qualitative. Les sept étapes et le contexte sont élaborés dans ce chapitre. Au quatrième chapitre, les commentaires issus de l’évaluation de l’applicabilité du guide par cinq évaluatrices sont présentés. Ce sont des enseignantes généralistes au préscolaire ou au primaire susceptibles d’être intéressées par notre guide d’intervention, donc notre clientèle cible. Les commentaires reçus sont ensuite analysés. Finalement, il est question d’identifier les modifications à apporter au guide, et ce, afin de le bonifier. Ces choix sont notamment appuyés par le cadre théorique ainsi que le profil des évaluatrices. Puis, au cinquième chapitre, les différentes sections du guide d’interventions sont présentées dans sa version bonifiée. Les fondements théoriques derrières les choix faits sont également exposés. Ceci permet, finalement, de répondre à la question de recherche, donc d’identifier les composantes d’un tel guide. La conclusion termine le tout en cinq volets. Dans un premier temps, il s’agit d’un survol des chapitres de la recherche. Ensuite, il est question de traiter de ses limites. Puis, les principales observations et constats sur notre guide sont exposés. L’expérience même de création du guide de la chercheure est également partagée afin de pouvoir identifier des éléments à considérer dans un enseignement positif de la démarche de création du MELS (2006) en arts plastiques. Finalement, viennent les recommandations et perspectives futures de cette recherche, les potentialités qu’elle offre.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Geneviève Duquettefr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectBien-êtrefr
dc.subjectSeligmanfr
dc.subjectDémarchefr
dc.subjectCréationfr
dc.subjectArts plastiquesfr
dc.subjectPrimairefr
dc.subjectGuide d'interventionsfr
dc.titleÉlaboration d’un guide d’interventions qui se fonde sur la théorie du bien-être de Seligman afin de favoriser la démarche de création du MELS en arts plastiques au primairefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnseignement préscolaire et primairefr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Éd.fr


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