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dc.contributor.advisorGrenier, Guillaume
dc.contributor.authorRouleau, André-Jeanfr
dc.date.accessioned2016-09-02T12:45:41Z
dc.date.available2016-09-02T12:45:41Z
dc.date.created2016fr
dc.date.issued2016-09-02
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/9491
dc.description.abstractLa matrice extracellulaire (MEC) subit plusieurs modifications au cours du vieillissement, ce qui altère ses propriétés biomécaniques. Les cellules responsables de la régénération de la portion myogénique du muscle sont les cellules satellites, qui, une fois activées, sont appelées les cellules progénitrices myogéniques (CPM). La rigidité du muscle, influence le devenir des CPM. La capacité régénérative du muscle squelettique diminue lors du vieillissement. Nous avons posé l’hypothèse selon laquelle la rigidité observée dans le tissu âgé pourrait nuire à la capacité régénérative des CPM. Nous avons tout d’abord validé les modifications subies par la MEC suite au vieillissement en les comparant au tissu adulte. Les résultats montrent une augmentation de la quantité de collagènes et de réticulation non enzymatique. En plus, une augmentation de la rigidité du muscle et des fibres individualisées a été observée par microscopie à force atomique (AFM). L’équipe s’est ensuite intéressée à leur activité myogénique dans un modèle de fibres musculaires en culture (ex vivo). Nous avons observé une diminution du nombre de cellules myogéniques sur les fibres de tissus âgés, comparativement aux tissus adultes. Nous avons montré que les proportions de cellules quiescentes sont plus élevées sur des fibres adultes suite à l’isolement et que les proportions de cellules prolifératives et en voie de différenciation sont plus élevées sur les fibres âgées. De plus, sur des fibres endommagées gardées en culture six jours, nous avons observé que les proportions de cellules prolifératives sont plus élevées sur les fibres adultes et que celles des cellules en voie de différenciation sont plus élevées sur les fibres âgées. Enfin, nous avons observé l’activité myogénique des CPM ainsi que l’impact de la rigidité en culture (in vitro). Nous n’avons observé aucune différence des capacités de prolifération et de différenciation des myoblastes adultes et âgés. En terminant, nos recherches ont montré qu’une rigidité de 2.0 kPa favorise un état prolifératif tandis qu’une rigidité de 18 kPa stimule plutôt l’engagement vers la différenciation. Ces résultats suggèrent que la rigidité peut être une cause de la diminution du potentiel régénératif du muscle vieillissant. En résumé, ces travaux soulignent l’importance de l’augmentation de la rigidité du microenvironnement sur les CPM comme cause de la diminution du potentiel de régénération du muscle vieillissant.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© André-Jean Rouleaufr
dc.rightsAttribution - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nd/2.5/ca/*
dc.subjectCellules progénitrices myogéniquesfr
dc.subjectCellules satellitesfr
dc.subjectMécanotransductionfr
dc.subjectMuscle squelettiquefr
dc.subjectMicroscopie à force atomiquefr
dc.subjectProliférationfr
dc.subjectRigiditéfr
dc.titleInfluence de la rigidité du microenvironnement sur les cellules progénitrices myogéniques du muscle squelettiquefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineBiologie cellulairefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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