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dc.contributor.advisorGoffaux, Philippe
dc.contributor.advisorLéonard, Guillaume
dc.contributor.authorAuclair, Vincentfr
dc.date.accessioned2016-05-20T15:11:32Z
dc.date.available2016-05-20T15:11:32Z
dc.date.created2016fr
dc.date.issued2016-05-20
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8832
dc.description.abstractLe rappel d'une douleur passée est souvent utilisé par les professionnels de la santé afin d'évaluer la progression d'une douleur clinique et l'efficacité des moyens mis en place pour la traiter. Hors, le rappel d'une douleur est rarement précis et ceci représente une entrave majeure au processus décisionnel du traitement de la douleur clinique. À ce jour, on ignore toujours les mécanismes neuronaux engagés dans la formation de la mémoire d'une douleur et ceci est regrettable puisqu'aucune disposition ne peut être prise pour favoriser le rappel précis de la douleur. Il est aujourd'hui bien documenté que les mécanismes cérébraux engagés au moment de l'encodage mnésique sont essentiels dans la formation de la mémoire à long terme. En se basant sur ces résultats, nous avons postulé que l'activité cérébrale engagée au moment de l'encodage d'une douleur pourrait permettre de prédire la précision du rappel à long terme de cette douleur. Des stimulations électriques transcutanées, provoquant des sensations non-douloureuses et douloureuses, ont été administrées chez 21 participants en santé tout en procédant à l'enregistrement de leur activité cérébrale par la technique d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Le rappel de la douleur a été évalué deux mois plus tard. La différence entre le rappel de la douleur et l'intensité de la douleur a constitué la variable dépendante principale, soit le score de précision du rappel de la douleur (PRD). Ces scores ont été rectifiés, de façon à ce que de faibles scores représentent un rappel précis de la douleur et de hauts scores représentent un rappel imprécis de la douleur. La douleur expérimentale a provoqué l'activation des régions classiquement associées au traitement et à la perception de la douleur, soit les cortex somatosensoriels primaires et secondaires, le cortex insulaire, le thalamus, le cortex cingulé antérieur et le cervelet (Z > 2.4, p < 0.05). L'analyse corrélationnelle principale a démontré que les scores de PRD étaient significativement et négativement associés à l'activité de l'insula dorso-antérieure gauche à l'encodage (r = -0.7549, p < 0.05 après correction pour mesures répétées). Aucune association similaire n'a été observée pour les stimulations électriques non-douloureuses. L'insula dorso-antérieure est traditionnellement associée à la saillance émotionnelle, l'interoception et la pertinence personnelle relative à une expérience. Puisque la précision du rappel est associée l'activité insulaire et qu'il a été démontré que le rappel d'un évènement qui nous concerne personnellement est plus précis, il est possible que le rappel d'une douleur passée soit plus précis lorsque la sensation ou le contexte a une importante signification émotionnelle ou personnelle.fr
dc.language.isofrefr
dc.language.isoengfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Vincent Auclairfr
dc.subjectDouleurfr
dc.subjectImagerie par résonance magnétique fonctionnellefr
dc.subjectMémoirefr
dc.titleRégions cérébrales impliquées dans l'encodage mnésique de la douleurfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences cliniquesfr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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