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dc.contributor.advisorSteinbach, Marilyn
dc.contributor.advisorCardoso, Walcir
dc.contributor.authorKazarloga, Viktoriafr
dc.date.accessioned2016-05-16T20:43:46Z
dc.date.available2016-05-16T20:43:46Z
dc.date.created2016fr
dc.date.issued2016-05-16
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8812
dc.description.abstractAbstract : In the contemporary world, English has become the international language in which most intercultural communication is conducted (Seidlhofer, 2011). The number of speakers using English as a foreign or second language (L2) outnumbers the number of native speakers of the language six times (Crystal, 2003) and, accordingly, English is used more commonly as a Lingua Franca in the international context than to communicate with its native speakers (Jenkins, 2007). Because of the global spread of English, there are more people who speak English with a non-native accent. Such accents often trigger a set of stereotypes insofar as it could have negative consequences for the speaker in terms of academic success and employability (Lippi-Green, 1994). From decades of research in social psychology and sociolinguistics, it has been established that accent plays a significant role in how native speakers perceive non-native speakers of English (Garrett, 2010). However, little has been done in exploring how non-native speakers of English view their own accent and judge acceptability of other non-native English accents. Therefore, this study addressed the need for further research focusing on non-native students’ attitudes towards Arabic- and Chinese-accented English in an English Intensive Program at an English-speaking university in Montreal. This study employed the verbal guise technique from the field of social psychology to elicit spontaneous reactions to L2 accented speech with two levels of first language (L1) influence. Unlike other verbal guise studies, this study did not include a native speaker sample for comparison. We believed our participants’ potential negative attitudes to L2-accented speech would be attenuated by the reference frame effect. To explain and clarify verbal guise test results, we also conducted semi-structured interviews. The results show that the respondents displayed a relatively low level of solidarity with Chinese and Arabic accents in English. Notwithstanding relatively low solidarity ratings given to the accented voices, they were still higher than the evaluations documented in the literature. In addition, high status ratings were found for non-native speakers despite the fact that they were recognized as such. This suggests that in addition to the positive effect triggered by the lack of inclusion of native speaker accents, there might be some contextual factors at play. We found that the participants were harsher in their ratings when the voices represented the more formal domain of higher education but more lenient when they referred to informal settings. From our data, it is also evident that non-segmentals play an important role in language attitudes. The female speakers who approximated their rhythm patterns and intonation contours to those of a native speaker received higher ratings on all the traits in our data. We believe that, if we want them to serve the needs of international students, these often ambivalent attitudes should be considered in the choice of a classroom pronunciation model, and in the development of pronunciation materials.fr
dc.description.abstractRésumé : Dans le monde contemporain, l’anglais est devenu la langue internationale utilisée pour la plupart des communications interculturelles (Seidlhofer, 2011). Le nombre de locuteurs utilisant l’anglais comme langue étrangère ou langue seconde est six fois plus important que le nombre de locuteurs natifs (Crystal, 2003). L’anglais est plus souvent utilisé comme Lingua Franca dans un contexte international que pour communiquer avec des locuteurs natifs (Jenkins, 2007). A cause de cette diffusion globale de l’anglais, la plupart des gens qui parlent anglais ont un accent non-natif. Ces accents déclenchent souvent une panoplie de stéréotypes qui peuvent avoir des conséquences négatives sur l’employabilité ou la réussite professionnelle des locuteurs (Lippi-Green, 1994). Des décennies de recherche en psychologie sociale et sociolinguistique ont reconnu que l’accent joue un rôle significatif sur la perception des locuteurs non-natifs par les locuteurs natifs (Garrett, 2010). Cependant, peu d’études se sont penchées sur la façon dont les locuteurs non-natifs perçoivent leur propre accent et jugent l’acceptabilité des autres accents non-natifs. Par conséquent, la présente étude se concentre sur les attitudes des étudiants internationaux du programme d’anglais intensif d’une université anglophone montréalaise envers les accents arabes et chinois en anglais. Cette étude utilise la technique de locuteur masqué employée dans le domaine de la psychologie sociale pour déclencher des réactions spontanées à un discours de langue seconde accentué par deux niveaux d’influence de la langue maternelle. Contrairement aux autres études utilisant la technique de locuteur masqué, cette étude n’inclus pas de discours de locuteurs natifs à des fins de comparaison. Nous pensons que les attitudes négatives potentielles pourraient être atténuées par l’effet de cadre de référence. Pour expliquer et clarifier les résultats de la technique de locuteur masqué, nous avons également mené des entrevues semi-dirigées. Les résultats montrent que les participants expriment un niveau de solidarité relativement faible envers les accents arabes et chinois en anglais. Pourtant, ce niveau de solidarité est tout de même plus haut que les études reportées dans la littérature. D’autre part, le statut social des locuteurs non-natifs a été évalué positivement malgré que les locuteurs aient été reconnus comme non-natifs. Ceci suggère qu’en plus d’un effet positif déclenché par l’exclusion des accents natifs, certains facteurs contextuels peuvent avoir influencé les résultats. Nous avons trouvé que les personnes interrogées notaient plus sévèrement les voix suggérant un niveau d’éducation élevé, mais étaient plus clémentes envers les voix faisant référence à un contexte informel. De l’analyse des données, il apparait que les non-segmentals jouent un rôle important dans les attitudes langagières. De plus, les locutrices se rapprochant du rythme et de l’intonation des natifs ont reçu des évaluations supérieures sur tous les traits. Nous pensons que ces attitudes souvent ambivalentes devraient être considérées dans le choix du modèle d’enseignement et dans le développement de nouveaux supports d’apprentissage de la prononciation pour les étudiants internationaux.fr
dc.language.isoengfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Viktoria Kazarlogafr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectAttitudesfr
dc.subjectL2 accentfr
dc.subjectELFfr
dc.subjectPronunciationfr
dc.subjectInternational studentsfr
dc.subjectNonnativefr
dc.subjectMatched guisefr
dc.subjectVerbal guisefr
dc.titleThe attitudes of international students towards L2-accented Englishfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineLinguistiquefr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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