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dc.contributor.advisorTurcotte, Pierre
dc.contributor.authorRamirez, Luis
dc.date.accessioned2016-04-05T13:25:11Z
dc.date.available2016-04-05T13:25:11Z
dc.date.created1995
dc.date.issued1995
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8704
dc.description.abstractL'auteur du présent essai possède plusieurs années d'expérience au sein de diverses organisations coopératives du Costa Rica. Il a réalisé son travail de fin d'études sur une question qu'il juge primordiale pour le futur des organisations coopératives : leur efficacité structurelle. Le point de départ du mémoire est qu'il n'existe pas de modèle pour évaluer l'efficacité structurelle des organisations coopératives. À cause de sa double structure, association de personnes et entreprise, les modèles traditionnels de l'entreprise à capital-actions ne peuvent s'appliquer intégralement à la coopérative. Les modèles traditionnels d'évaluation de l'efficacité des organisations n'étant pas construits pour l'entreprise coopérative, l'auteur, à partir d'une recension de plusieurs ouvrages, fait le point sur la question et propose un modèle idéal adapté à la structure coopérative. Ce modèle sera utilisé comme un archétype pour l'évaluation de l'efficacité structurelle des coopératives. À partir des quatre pôles de la structure coopérative (membres, conseil d'administration, directeur général, employés), l'auteur établit deux relations à l'intérieur de la structure coopérative sur lesquelles il base ses critères d'efficacité. Dans un premier temps, il existe une relation de cohérence entre, d'une part, les membres et le conseil d'administration et, d'autre part, entre le directeur général et les employés. Deuxièmement, il existe une relation de cohésion entre le conseil d'administration et le directeur général (relations de gestion) de même qu'entre les membres et les employés (relations d'usage). À partir de cette structure particulière, six critères d'évaluation sont proposés pour évaluer l'efficacité structurelle des organisations coopératives. Ces critères d'évaluation sont subdivisés selon quatre hypothèses d'efficacité. La première hypothèse concerne le fonctionnement des coopératives : 1. la correspondance d'activités : l'efficacité est mesurée en fonction de l'adéquation entre l'activité de la coopérative et celle de ses membres; 2. la dépendance mutuelle : l'efficacité est mesurée en fonction de la relation d'usage du membre avec sa coopérative et vice versa. La deuxième hypothèse relève de la structure des coopératives : 3. la cohérence interne : l'efficacité est mesurée à partir de la cohérence à l'intérieur de chaque structure (cohérence à l'intérieur de la structure "association" et de la structure "entreprise"), de la cohérence avec ses règles de fonctionnement, et avec les conditions de l'environnement externe; 4. L’équilibre structurel : l'efficacité est mesurée selon l'équilibre qui existe entre les différents acteurs de la coopérative en termes de pouvoir, d'avantages et de contributions. La troisième hypothèse relève de la combinaison structurelle: 5. La compatibilité structurelle : l'efficacité est évaluée selon l'adéquation que la coopérative aura faite entre, d'une part, ses activités (premier et deuxième critères) et, d'autre part, ses structures (troisième et quatrième critères) et les règles de fonctionnement coopératif; La quatrième hypothèse relève de la synthèse de la nature coopérative : 6. correspondance d'usage et de propriété : l'efficacité est mesurée à partir de l'adéquation entre l'usage de l'activité de la coopérative (première hypothèse) et la propriété de l'entreprise. Ces hypothèses d'efficacité sont valables pour tous les types d'organisation coopérative et ces hypothèses constituent des traits distinctifs qui identifient la coopérative et la différencient des autres types d'organisation, particulièrement de l'entreprise à capital-actions. C'est à l'aide de ces hypothèses et de ces critères que l'auteur a construit un modèle propre à la coopérative. Cet archétype conjugue donc deux dimensions d'efficacité : la cohésion des structures (association et entreprise) et la cohérence interne des structures latérales du modèle coopératif (relations d'activité au niveau de la gestion et de l'usage). L'essai est subdivisé en quatre chapitres. Le premier chapitre analyse, à travers trois cas, les caractéristiques spécifiques de la structure de la coopérative par rapport à son environnement externe. Le deuxième chapitre présente une revue de littérature sur l'efficacité organisationnelle de la structure traditionnelle. Le troisième chapitre est orienté de la même façon que le deuxième mais appliqué à l'organisation coopérative. Finalement, le quatrième chapitre propose un modèle de structure efficace pour l'organisation coopérative.
dc.language.isospa
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Luis Ramirez
dc.titleEficacia estructural de las organizaciones cooperativas : ensayo de modelizacion
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineCoopératives
tme.degree.grantorInstitut de recherche et d'éducation pour les coopératives et les mutuelles de l'Université de Sherbrooke (IRECUS)
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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