Show simple document record

dc.contributor.advisorFernandez, Julio
dc.contributor.authorGirardin, Marie
dc.date.accessioned2016-04-05T12:51:57Z
dc.date.available2016-04-05T12:51:57Z
dc.date.created1993
dc.date.issued1993
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8617
dc.description.abstractLa présente recherche rend compte de la situation des jeunes de 16 à 25 ans au Québec. Un retour historique sur les grands moments ayant marqué les quarante dernières années au Québec va permettre de mieux comprendre la réalité des jeunes d'aujourd'hui. Une attention particulière est accordée aux années 1990. Cette période montre combien le marché de l'emploi est précaire. De plus, le Québec est toujours confronté à gérer les contrecoups d'une crise économique persistante. Les effets de la relance économique sont lents à générer de nouveaux emplois. Nous observons également une montée du nombre d'immigrants au Québec. "Au début des années 1970, environ 30 % des immigrants admis ne connaissaient ni le français, ni l'anglais; de 1986 à 1989, c'est près de 45 %." Cette nouvelle réalité demande des ajustements constants afin de faciliter l'accueil et l'intégration de ces nouveaux arrivants et d'éviter les problèmes de racisme. Cet état de fait se vit au quotidien chez les jeunes. Un autre élément à considérer afin de porter un jugement critique sur la situation des jeunes au Québec est sans aucun doute l'ampleur du décrochage scolaire. En 1991, 36 % des jeunes ont quitté l'école avant la fin du secondaire. Ce phénomène a pris tellement d'ampleur que l'une des conséquences est l'incapacité, pour bon nombre de ces jeunes, de se projeter dans l'avenir. Sans formation adéquate, la plupart de ces jeunes sont confrontés à n'occuper que des emplois précaires ou tout simplement à perdre l'espoir de faire des projets d'avenir. À ce tableau, s'ajoute l'ensemble des difficultés qu'engendrent le chômage et l'inactivité. Afin de mieux cerner l'objet de notre recherche, il nous est apparu important d'examiner les caractéristiques du décrocheur scolaire et de connaître les raisons qui motivent les jeunes à abandonner les études. Nous avons voulu aussi comprendre ce qui leur arrive. Cette analyse devrait nous permettre de mieux comprendre l'ensemble des programmes et services mis en place afin de prévenir le décrochage ou du moins permettre à un certain nombre de raccrocher. Comme notre sujet de recherche est en lien direct avec l'employabilité des jeunes, nous avons tenté de voir de plus près ce qui est actuellement proposé aux jeunes ayant abandonné leurs études. Nous avons aussi examiné la situation de l'emploi et observé que les efforts pour mettre en place une politique de plein emploi avaient donné peu de résultats. Nous avons tiré profit de quelques expériences positives qui montrent que raccrocher, c'est possible. Ces exemples sont une note d'espoir pour les jeunes présentant des difficultés d'insertion sociale et professionnelle. Nous vous livrons, dans un premier temps, le résultat de notre consultation des écrits sur la question. Ensuite, nous fournissons les données topologiques sur une organisation qui travaille auprès de ce groupe d'âge. Il s'agit d'une corporation sans but lucratif appelée Mouvement québécois des chantiers. Cet organisme nous aura fourni le terrain propice à notre essai. Il a développé, depuis sa fondation en 1980, une expertise en offrant à des jeunes du Québec et de l'étranger la possibilité de jouer un rôle actif dans l'amélioration d'un milieu de vie. Un chantier, c'est 8 à 12 jeunes qui réalisent un projet de travail communautaire concret et utile. Fort de son expérience, le Mouvement québécois des chantiers, dont l'un des objectifs est d'aider le jeune à développer son autonomie, expérimente en 1990 une nouvelle formule; il s'agit des chantiers en entreprise. Souhaitant analyser l'impact de la formule au niveau du développement de l'employabilité chez les jeunes, il a commandé la présente étude. Nous analysons, en dernier lieu, un projet de chantier en entreprise réalisé en collaboration avec la Communauté urbaine de Montréal, au printemps 1991. Notre objet de recherche porte sur l'impact des facteurs entourant le développement de l'employabilité chez les jeunes ayant participé à ce chantier. Nous avons décidé de recueillir les données au moyen d'entrevues semi-dirigées. A cet effet, nous avons réalisé une grille d'entrevue et définit l'ensemble des concepts retenus pour la présente étude. Nous espérons que les résultats de la présente recherche permettront au Mouvement québécois des chantiers de porter un regard critique sur cette toute nouvelle formule que sont les chantiers en entreprise. Enfin, nous espérons offrir aux intervenants travaillant auprès des décrocheurs scolaires une série de pistes à explorer en vue de leur réinsertion.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Marie Girardin
dc.titleAnalyse de l'impact du développement de l’employabilité des jeunes ayant participé au chantier en entreprise avec la Communauté urbaine de Montréal au printemps 1991
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineSciences de l'éducation
tme.degree.grantorFaculté d'éducation
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Éd.


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record