Show simple document record

dc.contributor.advisorYelle, François
dc.contributor.authorThomassin, Juliefr
dc.date.accessioned2016-03-22T20:57:27Z
dc.date.available2016-03-22T20:57:27Z
dc.date.created2016fr
dc.date.issued2016-03-22
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8572
dc.description.abstractCe mémoire porte sur la réception des magazines féminins québécois chez des lectrices issues de la génération Y, à laquelle s’adresse notamment cette presse. En approfondissant l’étude du magazine féminin et son évolution, on distingue la complexité relationnelle qu’il entretient avec la gent féminine. Cette recherche qui se veut exploratoire se propose donc d’analyser, au moyen de groupes de discussions, les effets directs de la consommation de cette presse et son effet de socialisation sur les lectrices elles-mêmes. Trois entretiens comprenant de quatre à cinq participantes pour un total de treize lectrices, toutes âgées entre 25 et 35 ans, ont été menés afin de connaître l’opinion de ces dernières sur les représentations des identités féminines contenues dans les magazines féminins québécois qu’elles consomment. Ma recherche prend assise sur les travaux de différents chercheurs dans le domaine, ainsi que sur des études provenant des Cultural studies, des études féministes en communication et de la sociologie des générations. Je dégage de mon analyse quelques hypothèses interprétatives. De prime abord, précisons que les constats émergeant du discours des participantes laissent entrevoir à certains moments leurs propres contradictions, ce qu’elles admettent jusqu’à un certain point. D’une part, les lectrices ont tendance à dénigrer le contenu de cette presse et sa faible crédibilité, en employant des discours entendus et parfois généralisant et, d’autre part, elles apprécient les thématiques abordées. Néanmoins, les lectrices interrogées dans cette étude se sont montrées critiques envers certaines représentations des identités féminines. Même si elles n’approuvent pas le caractère stéréotypé des modèles présentés, elles admettent toutefois qu’elles se conforment personnellement aux normes corporelles et esthétiques. Par ailleurs, le phénomène de la superwoman leur semble constituer le modèle féminin le plus véhiculé et valorisé actuellement, ce qui contribue à susciter une pression sociale. Ceci dit, elles témoignent également de la fierté envers l’autonomie des femmes et les possibilités offertes à leur génération, qu’elles considèrent illimitées. D’ailleurs, les idéaux et les objectifs du féminisme que les magazines féminins participent à « accélérer » semblent les interpeller personnellement, et ce, de façon positive. Enfin, elles ont affirmé le besoin de se responsabiliser en se montrant critiques envers les messages et les modèles présentés, de ne conserver que ce qui leur ressemble ou leur convient, créant ainsi un espace de négociation dans leur lecture.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Julie Thomassinfr
dc.subjectMagazines fémininsfr
dc.subjectRéceptionfr
dc.subjectIdentités fémininesfr
dc.subjectImage corporellefr
dc.subjectRôles sociauxfr
dc.subjectGénération Yfr
dc.subjectFéminismesfr
dc.subjectPerformancefr
dc.titleÉtude de réception : des Québécoises issues de la génération Y discutent des représentations des identités féminines dans les magazines féminins québécoisfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineCommunicationfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record