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dc.contributor.advisorVilleneuve, Carole
dc.contributor.authorDemers, Benoitfr
dc.date.accessioned2016-02-26T15:11:45Z
dc.date.available2016-02-26T15:11:45Z
dc.date.created2016fr
dc.date.issued2016-02-26
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8389
dc.description.abstractIl est possible d’anticiper l’évolution du système alimentaire. D’un stade d’autosubsistance, l’évolution du système alimentaire dirige les pays à haut revenu vers un système où l’agriculteur n’a qu’un rôle secondaire. Cette croissance s’accompagne d’un enchaînement de ruptures alimentaires qui dénature l’aliment et déconnecte le mangeur de son univers bioculturel. Les tendances démontrent que les agglomérations veulent se réapproprier le développement du système alimentaire : la politique alimentaire devient un outil permettant de développer, entre autres, de nouvelles pratiques environnementales. Ces initiatives sont analysées puisque la relation entre l’alimentation et l’environnement est devenue un domaine de recherche. Ces recherches s’accompagnent d’une nouvelle terminologie. Toutefois, il appert qu’il n’existe pas de consensus sur l’utilisation d’un vocable commun, même si certains termes comme « système alimentaire durable » semblent en voie d’être reconnus. L’analyse des problématiques environnementales démontre que le système alimentaire est responsable d’environ 25 % des émissions de gaz à effet de serre. Différentes solutions ont été avancées pour réduire les externalités négatives du système alimentaire, comme : replacer l’agriculture au cœur de la ville; s’attaquer aux problèmes de pertes et gaspillages alimentaires; revoir nos comportements afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles; comprendre l’importance du régime alimentaire; et favoriser le développement des circuits courts de commercialisation. Ces solutions deviennent des pratiques que l’agglomération peut canaliser par une politique alimentaire. Les conclusions de l’essai montrent que l’adoption des politiques alimentaires devient une réponse coordonnée à ces problématiques. La politique alimentaire structure les objectifs, les désirs et, ultimement, la relation entre l’alimentation et la société. Toutefois, des questionnements existent encore, comme : qui est le mieux placé pour diriger et que doit contenir une politique alimentaire? Les recommandations insistent d’abord sur l’adoption d’une politique alimentaire en concordance avec les ressources dédiées tout en favorisant son appropriation par la population. Ensuite, sur l’utilisation des outils d’aménagement, comme le plan d’urbanisme, afin de créer un « paysage alimentaire ». Enfin, sur la promotion d’un régime alimentaire qui vise la diminution de la consommation de protéines animales au profit de protéines végétales, tout en réduisant la surconsommation.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Benoit Demersfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.5/ca/*
dc.subjectSystème alimentairefr
dc.subjectSystème alimentaire durablefr
dc.subjectImpacts environnementauxfr
dc.subjectPolitique alimentairefr
dc.subjectRégime alimentairefr
dc.subjectAgriculture urbainefr
dc.subjectCircuit courtfr
dc.subjectGaz à effet de serrefr
dc.titleL’identification des meilleures pratiques environnementales des politiques alimentaires pour une agglomération urbainefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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