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dc.contributor.advisorBélisle, Marc
dc.contributor.authorMartel, Marie-Josée
dc.date.accessioned2016-01-27T17:10:42Z
dc.date.available2016-01-27T17:10:42Z
dc.date.created1991
dc.date.issued1991
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8294
dc.description.abstractL'assiduité à l'activité physique demeure un problème non résolu. Dishman (1988) et Oldridge (1984) soulignent que 50% des participants à l'exercice abandonnent leur entraînement ou s'y adonnent de façon irrégulière. De ce fait, plusieurs stratégies visent à modifier le comportement relié à l'exercice. Martin et Dubbert (1982) divisent en trois catégories les recherches de modification de comportements: contrôle des antécédents, contrôle des conséquences et contrôle des cognitions et/ou auto-contrôle. La présente recherche propose une façon d'intervenir pour améliorer l'assiduité à l'exercice à l'aide de la stratégie cognitivo-comportementale. Cette dernière vise à: (a) observer, à l'aide d'un questionnaire, les patrons cognitifs des individus actifs et inactifs; (b) modifier les cognitions pouvant constituer des obstacles à la pratique d'exercice, et favoriser ce comportement en fournissant des connaissances favorisant l'autonomie. Parmi les 1 250 employés à temps complet de l'Université de Sherbrooke, 487 ont retourné les questionnaires, dont 181 sont inactifs et 306 sont actifs. L'analyse discriminante et les tests t réalisés révèlent plusieurs différences significatives notamment au sujet des priorités, de l'énergie et du temps. D'autre part, les analyses de variances réalisées pour vérifier les effets du programme cognitivo-comportemental sur l'assiduité à l'activité physique et sur les cognitions ne révèlent aucune différence statistiquement significative. Le niveau d'activité physique ne varie ni en fonction du groupe (expérimental, placebo, contrôle), ni en fonction du temps, soit au pré-test (début du traitement), au post-test (après le traitement) et au suivi (après 3 mois). On retrouve les mêmes résultats avec les cognitions qui ne diffèrent ni en fonction du groupe, ni en fonction du temps. Par contre, une analyse descriptive démontre une différence de cognitions entre le groupe lors de la période se situant immédiatement après le programme. Ces résultats sont possiblement dus au fait que la plupart des sujets de l'expérimentation sont actifs, et qu'ils ont, dans l'ensemble, très peu de cognitions irréalistes, donc peu sujettes à un programme de modification. En général, les gens ont des cognitions favorables envers l'activité physique, par contre, il faut leur donner la possibilité de pratiquer l'exercice par différents moyens: activité physique quotidienne et exercice sur le temps de travail.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Marie-Josée Martel
dc.titleL'assiduité à l'activité physique d'une population adulte
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineKinanthropologie
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physique
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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