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dc.contributor.advisorLatulippe, Jean-Guy
dc.contributor.authorOngoiba, Fatoumata
dc.date.accessioned2016-01-27T16:58:50Z
dc.date.available2016-01-27T16:58:50Z
dc.date.created1994
dc.date.issued1994
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8278
dc.description.abstractLe Mali, un pays à faible revenu est à 90 % agricole et rencontre d'énormes difficultés pour son développement économique et social. Les facteurs qui entravent ce développement sont d'ordre écologique et climatique. La dégradation systématique de l'environnement physique, la rareté et l'extrême variabilité des précipitations et des terres arables, sont à l'origine des faibles rendements agricoles. Cette situation, non favorable à un dégagement de surplus agricole, explique en partie la persistance des paysans à observer une agriculture de subsistance. Une des plus grandes difficultés que rencontrent les pays économiquement moins développés à vocation agricole comme le Mali, est celle relative au financement de l'agriculture. L'apport des capitaux extérieurs sous forme de dons, subventions, prêts, etc. ne constitue qu'un palliatif. Il ne peut être retenu comme solution appropriée à long terme susceptible d'apporter une véritable autonomie de développement économique. La forte croissance de la démographie constitue un obstacle additionnel de développement. Qu'il s'agisse de facteur naturel : pauvreté en ressources naturelles et fragilité des milieux agro-écologiques ou d'ordre structurel : domination et explication articulant l'économie nationale aux marchés mondiaux ou inefficacité des politiques de développement observées, le pays connaît un état de sous-développement et un dénuement matériel extrême. Ce constat d'échec nous amène à nous pencher dans la section suivante, sur les pratiques d'épargne et de crédit des femmes en particulier en milieu rural. Mais auparavant voici quelques indications du rôle de la génération d'épargne et de la disponibilité du crédit dans le processus de développement pour ce qui a trait aux femmes rurales. L'épargne, par les intérêts générés permet au niveau individuel : d'augmenter le pouvoir d'achat de la femme; de rendre disponible des soins de santé; d'assurer une bonne éducation aux enfants; - le geste d'épargne par lui-même apprend aux personnes à penser au futur et à ne pas tout dépenser dans l'immédiat. Le crédit quant à lui permet aux femmes rurales de financer leurs différentes activités. C'est un moyen par lequel elles se procurent des biens et des services inaccessibles. L'effet combiné des deux assurent une meilleure qualité de vie de la famille et de la communauté. Sur une échelle plus large, le capital propre issu de l'épargne de même que les crédits avancés sont de nature à favoriser diverses activités économiques : participation aux cultures de rente, réaliser des projets communautaires : creusage de puits, construction de pharmacie villageoise, d'écoles, de maternité, etc. et toutes autres actions dégageant l'intervention de l'État traduiraient de façon concrète la participation des femmes à l'effort de construction nationale.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Fatoumata Ongoiba
dc.titleInformations et structure d'épargne et de crédit pour le bien-être des femmes dogons de Douentza, Mali
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineCoopératives
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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