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dc.contributor.advisorGarant, Dany
dc.contributor.authorSinave, Emily
dc.date.accessioned2015-12-15T16:18:00Z
dc.date.available2015-12-15T16:18:00Z
dc.date.created2010
dc.date.issued2010
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8136
dc.description.abstractUn tiers de la superficie terrestre est menacé par le phénomène de la désertification, touchant ainsi les moyens de subsistance d’un milliard de personnes vivant dans plus de 100 pays. Cette problématique environnementale peut avoir des répercussions désastreuses menant à l’infertilité des terres, l’insécurité alimentaire, la pauvreté rurale et l’exode de réfugiés environnementaux. Un premier plan d’action international a été mis en place dans les années 1970 afin de mobiliser les efforts pour contrer la désertification, mais sans grand succès. Ce n’est qu’en 1996 qu’un traité juridique international, la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULD), est mis en vigueur. Cependant, cette Convention, comparativement à la Convention sur les changements climatiques et la biodiversité, ne semble préoccuper que marginalement les décideurs et encore moins l’opinion publique, le concept même de la désertification étant sujet de confusions et de débats. Cet essai, dans un premier temps, fait le point sur le concept de la désertification pour tenter d’expliquer les sources de confusion en dressant un portrait des interprétations du terme, de l’étendue de la désertification dans le monde, ainsi que des causes et des répercussions rétroactives. Dans un deuxième temps, la CNULD est traitée en abordant ses spécificités et ses principes innovateurs, afin de dégager les obstacles majeurs dans la mise en application des objectifs de la Convention. En effet, il s’agit particulièrement du manque de bases scientifiques solides accessibles à tous, de la tension entre les pays du Nord et du Sud et du déficit de ressources financières. Certaines pistes possibles sont ensuite proposées pour remédier à la situation, notamment l’approfondissement des recherches scientifiques pour dissiper les ambigüités, l’établissement d’un groupe d’experts intergouvernemental sur la désertification et la coordination des efforts entre les régimes internationaux sur l’environnement. Le dernier chapitre traite de deux études de cas, le Burkina Faso et le Canada, dans leurs mises en application de la CNULD, montrant que des efforts sont amorcés, mais que les gouvernements doivent continuer d’innover selon leurs dispositions spécifiques pour lutter contre la désertification.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Emily Sinave
dc.titleLes défis de la mise en oeuvre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineBiologie
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.E.I.


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