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dc.contributor.advisorBradley, Robert L.
dc.contributor.advisorFrenette Dussault, Cédric
dc.contributor.authorLagacé, Marjolainefr
dc.date.accessioned2015-11-09T14:53:35Z
dc.date.available2015-11-09T14:53:35Z
dc.date.created2015fr
dc.date.issued2015-11-09
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/8028
dc.description.abstractDe nombreux facteurs socio-économiques, scientifiques et politiques ont mené l’agriculture moderne vers l’homogénéisation des cultures, en favorisant quelques cultivars à haut rendement aux dépens des divers cultivars locaux. Il en résulte une perte d’agrodiversité majeure, aggravée par les changements globaux qui affectent la planète. Devant les prédictions des impacts des changements climatiques sur l’agriculture, qui affecteront notamment la productivité, les températures ou l’accès à l’eau, il est impératif de trouver des stratégies d’adaptation efficaces à court et à moyen terme pour répondre à la demande alimentaire sans cesse croissante d’une population mondiale grandissante. La valorisation des cultivars sous-utilisés (CSU) en alimentation s’avère une de ces stratégies pour la préservation de l’agrodiversité et, par le fait même, l’adaptation des systèmes agricoles aux changements climatiques. En ce sens, une meilleure conservation et une plus grande utilisation des CSU montrent un grand potentiel. Entre autres, la diversité phytogénétique des CSU et leur résistance aux stress abiotiques et biotiques pourraient augmenter la capacité adaptative des cultures, alors que leurs potentiels nutritionnel et socio-économique pourraient augmenter la capacité adaptative des populations, pour combattre la pauvreté et assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des plus démunis, notamment. Malgré l’intérêt croissant porté aux CSU de la part de la communauté internationale, ceux-ci sont encore sous-conservés et sous-utilisés. Afin de mieux les valoriser, de multiples stratégies doivent être mises en oeuvre. Celles-ci peuvent être regroupées sous des lignes directrices stratégiques, soit : l’amélioration de la recherche scientifique et la dissémination de l’information; le maintien de la diversité par la conservation ex situ et in situ des CSU; l’établissement de politiques favorables à l’échange de semences et à la commercialisation des CSU; l’augmentation du financement des programmes de valorisation; le renforcement des capacités des acteurs et l’amélioration de la compétitivité économique des CSU; la promotion des CSU auprès des décideurs, producteurs et consommateurs; et le renforcement des partenariats et de la coopération. Le caractère multidisciplinaire, multi-échelle et multipartite de ces stratégies rend nécessaire leur intégration holistique afin d’en tirer le maximum de résultats. L’étude de cas du Parc andin de la patate, centre de conservation et de valorisation des CSU de la patate, est un exemple concret du succès de cette intégration et est un exemple pour d’autres projets présents et futurs de valorisation des CSU.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Marjolaine Lagacéfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectCultivars sous-utilisésfr
dc.subjectAgrodiversitéfr
dc.subjectRessources phytogénétiquesfr
dc.subjectAgriculturefr
dc.subjectChangements climatiquesfr
dc.titleLa valorisation des cultivars sous-utilisés dans un contexte de changements climatiques : potentiel et intégration stratégiquefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineÉcologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.E.I.fr


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