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dc.contributor.advisorBenoît, Jean
dc.contributor.authorAguilera Roman, Mélissafr
dc.date.accessioned2015-10-15T13:34:58Z
dc.date.available2015-10-15T13:34:58Z
dc.date.created2015fr
dc.date.issued2015-10-15
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7969
dc.description.abstractLa Bolivie est l’un des pays les plus riches au monde en termes de biodiversité, tout en étant le pays le plus pauvre de l’Amérique du Sud. Le gouvernement est confronté à un double défi : développer le pays pour faire sortir sa population de la pauvreté, tout en évitant la dégradation des écosystèmes. La Bolivie se démarque également par la forte proportion de populations indigènes. Actuellement, le principal outil de conservation de la biodiversité est celui des aires protégées (22), lesquelles représentent 15,8 % du territoire bolivien. La majorité d’entre elles se chevauchent avec des territoires gérés par des communautés indigènes, les « Territoires Communautaires d’Origine ». Certaines aires protégées bénéficient d’un statut double prenant en compte les deux types de gestion. Cet essai a été conçu comme une analyse qualitative afin de donner un avis professionnel et de statuer si les aires protégées accomplissent leur fonction d’outil pour la conservation de la biodiversité. Elle cherche aussi à savoir si avoir un double statut ou intégrer les connaissances traditionnelles autochtones améliore leurs performances. Pour ce faire, quatre parcs nationaux, dont un possédant ce double statut, ont été choisis et étudiés au travers de leur plan de gestion. Des sources d’information gouvernementales, issues de la presse locale et d’organisations internationales de conservation ont aussi été utilisées dans cette analyse. Actuellement, l’État bolivien possède une politique qui se caractérise par la reconnaissance des droits indigènes et la légalisation des « Droits de la Terre-Mère ». Le développement durable fait partie intégrante des discours gouvernementaux, cependant, l’économie du pays dépend toujours de l’exploitation de ses ressources naturelles, lesquelles se situent souvent dans les aires protégées. Des lacunes importantes sont constatées dans leur gestion, surtout en raison d’un manque de ressources financières ainsi que dans la connaissance et le suivi écologique de ces zones, ce qui témoigne d’un manque de volonté politique. L’État, pris dans un choix entre conservation et exploitation des ressources naturelles, produit une gestion inefficace des aires protégées. Les recommandations font l’accent sur le besoin d’améliorer la gouvernance et la communication à l’intérieur des Comités de gestion des parcs. L’approche écosystémique dans le but de faire des suivis et pour sensibiliser la communauté internationale apparait comme un outil important pour la conservation à long terme.fr
dc.language.isofrefr
dc.language.isoesfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Mélissa Aguilera Romanfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectBiodiversitéfr
dc.subjectAires protégéesfr
dc.subjectConnaissances traditionnellesfr
dc.subjectBoliviefr
dc.subjectTerres communautaires d’originefr
dc.subjectApproche écosystémiquefr
dc.subjectConvention sur la diversité biologiquefr
dc.subjectConservationfr
dc.subjectDroits de la Terre-Mèrefr
dc.subjectComité de Gestionfr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.titleÉtude de la gestion des aires protégées et terres communautaires d’origine en Bolivie comme outil de la conservation de la biodiversité à long termefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.grantotherUniversité de Montpellierfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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