Show simple document record

dc.contributor.advisorSaucier, Caroline
dc.contributor.authorTobelaim, William Samfr
dc.date.accessioned2015-10-05T13:57:33Z
dc.date.available2015-10-05T13:57:33Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2015-10-05
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7931
dc.description.abstractHistoriquement, SOCS1 a été décrite comme une protéine capable de réguler négativement la signalisation induite par les cytokines. Dès lors, un vif engouement s’est porté sur cette protéine quant à un probable rôle de suppresseur de tumeur, notamment grâce à ses fonctions anti-inflammatoires. De surcroit, son expression est fréquemment perdue dans de nombreux cancers des suites de phénomènes épigénétiques. Récemment, il a même été démontré que SOCS1 pouvait rentrer en complexe protéique avec le suppresseur de tumeur P53, et était requis pour son activité transcriptionnelle. Finalement, notre laboratoire a participé à démontrer que SOCS1 inhibait la signalisation et les fonctions du récepteur MET dans les hépatocytes. Étant donné l’influence bien connue de l’inflammation, de l’épigénétique, de P53 et de MET dans le cancer colorectal (CCR), nous avions émis l’hypothèse que SOCS1 agirait en tant que suppresseur de tumeur dans le CCR. Dans la présente étude, nous avons modulé l’expression de SOCS1 dans un modèle cellulaire de progression tumorale colique, soit les cellules CT36 et CT26. Puis, les caractéristiques biologiques dites cancéreuses de ces lignées ont été évaluées in-cellulo et in-vivo. Contre toute attente, nos résultats révèlent une action pro-tumorale menée par SOSC1 dans le CCR. La surexpression de SOCS1 dans les cellules CT26 provoque une augmentation de la croissance cellulaire, de la survie sans ancrage à la matrice extracellulaire et de la capacité à former des tumeurs in vivo. Et à l’inverse, sa diminution, par ARN interférent, provoque chez les cellules CT36 une baisse de ces mêmes fonctions cancéreuses. Au niveau moléculaire, nous avons validé que SOCS1 conservait bien son aptitude à inhiber les voies de signalisation des cytokines et du récepteur MET ainsi qu’à promouvoir l’activité de p53. Nous avons aussi identifié que SOCS1 diminue l’expression des protéines STAT1, P21cip/kip, et de la protéine adaptatrice P66SHC. En conclusion, ce travail de recherche révèle, pour la première fois, que l’expression de SOCS1 favoriserait le développement de certains CCR. Les protéines STAT1, P21 cip/kip et P66SHC étant connues pour être impliquées dans des processus antiprolifératifs et pro-apoptotiques, leurs régulations négatives par SOCS1 pourraient en être les raisons.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© William Sam Tobelaimfr
dc.subjectSOCS1fr
dc.subjectCCRfr
dc.subjectMETfr
dc.subjectSTAT1fr
dc.subjectP53fr
dc.subjectP21fr
dc.subjectP66SHCfr
dc.subjectInflammationfr
dc.titleLa double face de la protéine SOCS1 dans la carcinogenèse colorectalefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineBiologie cellulairefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record