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dc.contributor.advisorGauthier, Pierrefr
dc.contributor.authorPéloquin, Luciefr
dc.date.accessioned2015-09-29T15:08:05Z
dc.date.available2015-09-29T15:08:05Z
dc.date.created1993fr
dc.date.issued1993fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7920
dc.description.abstractLe but de l’étude est d’évaluer l’efficacité d’un programme supervisé d’activités physiques sur l’efficience physique de femmes postménopausées ostéoporotiques. Au total, 90 femmes postménopausées diagnostiquées ostéoporotiques, âgées entre 50 et 70 ans, non institutionnalisées et ne présentant pas de contre-indications à la pratique d’activités physiques modérées forment la population expérimentale. Les sujets sont assignés aléatoirement au groupe expérimental (GX; n=44) et au groupe témoin (GT; n=46). Les femmes du GX s’entraînent à raison de trois séances hebdomadaires d’une heure chacune pendant un an, et reçoivent comme celles du GT des séances éducatives bimensuelles tout au long de l’étude. Le taux d’assiduité aux séances d’activités physiques a été de 78%. L’efficience physique est mesurée au début, à six mois et après un an d’intervention, au moyen de la batterie de tests développée par un groupe d’experts de AAHPERD intitulée “Functional Fitness Assessment for Adults over 60”. Des variables de confusion sont aussi mesurées au pré-test, tels le poids, la taille et l’indice de masse corporelle, alors que le profil d’activités physiques est recueilli à quatre reprises au cours de l’étude à l’aide d’un questionnaire, le “Seven-Day Recall”. Aucune différence significative n’est observée entre les groupes au pré-test concernant toutes les variables dépendantes et de confusion confirmant l’équivalence des deux groupes au début de l’étude. Après six mois, le GX s’est significativement plus amélioré que le GT sur l’endurance cardio- respiratoire (GX 10.4% vs GT 3.5%; p<.001), sur l’agilité (GX = 12.1% vs GT = 5.0%; p<.001) et sur la coordination (GX 8.7% vs GT = 2.4%; p=.035). Toutefois, aucune différence significative n’est apparue pour la force et l’endurance musculaire (GX = 11.7% vs GT = 10.6%; p=.722) et pour la flexibilité (GX = 6.7% vs GT = 3.2%; p=.113). Après un an, les comparaisons entre les pourcentages d’amélioration montrent encore que les performances réalisées par le GX sont significativement supérieures à celles obtenues par le GT pour l’endurance cardio-respiratoire (GX = 12.1% vs GT = 1.9%; p<.001), pour la coordination (GX 13.6% vs GT = 5.5%; p=.022). Le principal changement est que les pourcentages d’amélioration deviennent également significatifs, pour la force et l’endurance musculaire (GX = 11.0% vs GT = — 0.7%; p<.001) et la flexibilité (GX 3.5% vs Gt = - 6.2%; p<.00l), dû surtout à des détériorations significatives survenues dans le GT. Les résultats de cette étude démontrent clairement que l’on peut, par un programme approprié d’activités physiques, augmenter significativement le niveau de l’ensemble des déterminants de l’efficience physique après un an d’entraînement chez des femmes postménopausées ostéoporotiques.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Lucie Péloquinfr
dc.titleÉvaluation des effets d’un programme supervisé d’activités physiques sur l’efficience physique chez des femmes postménopausées ostéoporotiquesfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineKinanthropologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physiquefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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