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dc.contributor.advisorNadon, Raymondfr
dc.contributor.authorBéliveau, Rachèlefr
dc.date.accessioned2015-09-29T15:07:59Z
dc.date.available2015-09-29T15:07:59Z
dc.date.created1991fr
dc.date.issued1991fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7906
dc.description.abstractLe but de ce mémoire est d’établir la relation entre l’entraînement, l’apport alimentaire en magnésium et le taux de magnésium sérique. Pour tenir compte de l’effet de l’entraînement, deux groupes de joueuses de volleyball de haut niveau mais de vécu d’entraînement différent sont testées et mesurées. Vingt et un sujets participent à cette étude. Onze sont membres de l’équipe du Québec. Elles sont âgées entre 16 et 18 ans et s’entraînent dans cette discipline depuis au moins quatre ans. Les dix autres proviennent d’un des trois centres espoirs du Québec. Elles sont âgées entre 15 et 17 ans et s’entraînent depuis au moins deux ans. Lors de l’expérimentation, tous les athlètes participent à un camp estival et s’entraînent de 4 à 8 heures par jour. A la suite d’une enquête alimentaire sur trois jours consécutifs, un prélèvement sanguin est effectué chez tous les sujets à jeun depuis au moins 12 heures. Les jours suivants cette prise de sang, six athlètes de l’équipe du Québec et cinq de l’équipe espoir sont encouragées à consommer, et à noter sur une feuille appropriée, des aliments riches en magnésium. Les dix sujets restants prennent des suppléments en capsules correspondant à un apport de 400 mg de magnésium gluco heptonate (Bio-santé) et ce, pendant 14 jours. À la fin de cette période, une deuxième prise de sang est effectuée chez tous les sujets participants. Les résultats obtenus ont montré que les athlètes, en général, rencontrent les normes canadiennes actuellement établies. Cependant, l’apport alimentaire en magnésium de la presque totalité des sujets est significativement moins élevé que les normes suggérées pour des sportifs. Les résultats démontrent par ailleurs que les joueuses de l’équipe du Québec ont un taux de magnésium sérique plus bas que les joueuses de l’équipe espoir. Puisqu’il y a peu d’athlètes dont le taux de magnésium sérique est inférieur à 0,80 mmol/L avant le début du camp, une comparaison entre toutes celles dont les résultats sont inférieurs à 0,90 mmol/L est étudiée. Douze sujets sur 21 sont retenus. Les 14 jours d’un apport plus élevé en magnésium, ont démontré que le taux de magnésium sérique a augmenté de façon significative.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Rachèle Béliveaufr
dc.titleL’entraînement, l’alimentation et le magnésium sérique de joueuses de volleyballfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineKinanthropologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physiquefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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