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dc.contributor.advisorO'Neill, Norman T.fr
dc.contributor.authorGauthier, Yvesfr
dc.date.accessioned2015-09-29T13:54:12Z
dc.date.available2015-09-29T13:54:12Z
dc.date.created1990fr
dc.date.issued1990fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7856
dc.description.abstractDepuis quelques années, plusieurs chercheurs se sont intéressés à la télédétection des algues marines submergées, que ce soit sur les côtes françaises, américaines ou canadiennes. Bien que certains résultats soient très prometteurs, ils demeurent toutefois limités en raison d'une lacune des connaissances au niveau de la variation naturelle du spectre de l'algue et de l'influence spectro-optique des paramètres environnementaux. En conséquence, une série de mesures in situ, prioritaire à la réalisation de modèles de réflectance réalistes, est essentielle pour établir une méthode d'optimisation spectrale de la télédétection des algues pluricellulaires submergées. Cinq campagnes de terrain (baie des Chaleurs), échelonnées d'octobre 1987 â août 1989, ont permis de récolter un grand nombre de spectres du macrophyte Laminaria longicruris et des principaux éléments de son environnement. L'appareil utilisé est un spectroradiomètre portatif SPECTRON SE 590 (Spectron Engineering Inc.) qui possède 252 canaux répartis entre 368 et 1113 nm, pour une résolution théorique d'environ 2,5 nm. Les résultats démontrent une importante variation de l'amplitude des réflectances, phénomène que l'on attribue principalement au point de visée sur la surface de l'algue, à l'imprécision de l'appareil utilisé, à l'état des spécimens mesurés et aux conditions de prise de données. Un calcul de normalisation aide à réduire cette variance et confirme que la forme du spectre demeure constante. Les courbes obtenues permettent donc la validation du modèle de réflectance SERAM (Spectral Environinental Radiance Model). Celui-ci est ensuite utilisé pour déterminer la variation des spectres en fonction des facteurs de profondeur, de concentration en chlorophylle, du type de substrat et de la turbidité de l'eau. La simulation d'un indice de contraste démontre que, pour le capteur FLI (Fluorescence Line Imager), les bandes 530nm et 660nm seraient les plus efficaces pour discriminer les différents types de substrats. Le calcul d'un indice de présence des algues (IPA) permet aussi d'identifier une combinaison de huit bandes spectrales (450, 530, 550, 570, 590, 630, 640 et 660nm) qui permettent à leur tour de déceler la présence d'algues dans un pixel.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Yves Gauthierfr
dc.titlePropriétés spectrales des algues Pluricellulaires submergées en fonction des facteurs environnementauxfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineTélédétectionfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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