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dc.contributor.advisorTessier, Odilefr
dc.contributor.authorLatulippe, Renéefr
dc.date.accessioned2015-09-29T13:30:14Z
dc.date.available2015-09-29T13:30:14Z
dc.date.created1994fr
dc.date.issued1994fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7795
dc.description.abstractCette étude longitudinale examine la nature, la fréquence et la durée moyenne des conflits de même que les stratégies et le processus dynamique de résolution de conflits. Onze fillettes évaluées à l'âge de 4 ans et ré-évaluées à l'âge de 6 ans participent, en dyade, à des séances de jeu libre avec trois partenaires différents: une amie, une partenaire familière et une partenaire étrangère. Pour faciliter la collecte des données observationnelles, les séances de jeu libre sont filmées sur rubans magnétoscopés. De plus, une tâche de résolution de problèmes hypothétiques (SPST-R) est administrée aux fillettes. Cette évaluation procure une mesure de flexibilité aux conflits hypothétiques qui est, par la suite, comparé à une mesure de flexibilité aux conflits réels. Les résultats de cette étude démontrent que les conflits de nature sociale sont plus fréquents que les conflits de nature instrumentale peu importe l'âge ou le contexte relationnel. La durée moyenne des conflits de même que le nombre de stratégies utilisées pour résoudre un conflit ne varie pas non plus selon l'âge des fillettes ou selon le contexte relationnel. Les résultats démontrent aussi que durant le conflit, les fillettes utilisent plus de gestes coercitifs à l'âge de 4 ans qu'à l'âge de 6 ans. Par contre, à l'âge de 6 ans, elles essaient de résoudre le conflit en justifiant et en expliquant leurs oppositions (stratégie de déférence). Cependant, à l'âge de 4 ans, les fillettes terminent leurs conflits plus fréquemment en utilisant une stratégie de désengagement passif et ce, qu'importe la partenaire avec laquelle elles sont en conflit. À l'âge de 6 ans, elles mettent fin au conflit en ayant recours à de la déférence. Une observation du processus dynamique de résolution de conflits permet de conclure que certains agencements séquentiels sont observées plus fréquemment que d'autre, particulièrement à l'âge de 4 ans. En effet, l'émission de certaines stratégies de résolution de conflits entraîne l'émission de stratégies réponses bien précises. Aucune corrélation significative n'est ressortie entre l'indice de flexibilité des conflits réels, la fréquence des conflits et la durée moyenne des conflits. À l'âge de 6 ans, les fillettes ont un score de flexibilité aux conflits hypothétiques significativement plus élevé qu'à l'âge de 4 ans. Une corrélation positive significative est obtenue entre les scores de flexibilité aux conflits hypothétiques et réels seulement entre les fillettes cibles et leurs partenaires étrangères. En conclusion, les fillettes cibles qui participent à cette étude semblent avoir acquises ou développées, entre l'âge de 4 ans et de 6 ans, certaines habiletés sociales qui leur permettent de résoudre leurs conflits d'une manière prosociale. Contrairement à nos attentes, le contexte relationnel ne semble pas influencer grandement les variables observées. En effet, des différences selon le contexte relationnel sont observées seulement pour les agencements séquentiels chez les fillettes à l'âge de 4 ans. Un échantillon plus grand, de même que l'ajout d'autres mesures telle une mesure d'intensité émotive permettraient peut-être de constater d'autres différences selon les différents contextes relationnels.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Renée Latulippefr
dc.titleÉtude longitudinale du conflit interpersonnel en relation au contexte relationnel chez des fillettes d'âge préscolairefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences de l'éducationfr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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