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dc.contributor.advisorMarchand, Serge
dc.contributor.authorFontoura Motta, Andreafr
dc.date.accessioned2015-09-17T19:18:59Z
dc.date.available2015-09-17T19:18:59Z
dc.date.created2015fr
dc.date.issued2015-09-17
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7716
dc.description.abstractLa stimulation transcrânienne par courant continu (STCC) est une technique de stimulation corticale non invasive actuellement utilisée dans des études cliniques visant à contribuer aux traitements des douleurs chroniques. Une possible influence de la STCC sur les mécanismes d’inhibition descendante de la douleur est considérée pour justifier de tels effets analgésiques. Dans le but de mieux comprendre l’influence de cette technique de stimulation corticale transcrânienne (STCC) sur des douleurs expérimentales et sur l’activation de l’un des mécanismes inhibiteurs (le CIDN), cette thèse a été organisée en deux étapes. La première étape se consacre à vérifier et documenter la stabilité d’un paradigme expérimental (thermode/cold pressor test/thermode) d’évaluation des CIDN (contrôle inhibiteur diffus nociceptif). Ce paradigme a été utilisé lors de l’étude 2. Pour sa part, la deuxième étape vise à évaluer l’influence d’une séance de STCC sur les douleurs expérimentales (thermique et mécanique) et sur la réponse inhibitrice associée au paradigme expérimental proposé. La première étude a permis d’observer la stabilité de la réponse inhibitrice aux différents temps (1 min, 8 min, 15 min) de mesure et intervalles de réévaluation (de 1 jour, 1 semaine, 20 jours et 1 mois). Le profil d’activation et la stabilité du CIDN étaient caractérisés non seulement par une amplitude analgésique, mais aussi par une durée de la réponse inhibitrice. L’ensemble de ces facteurs n’a pas été pris en compte jusqu’à présent dans différents paradigmes d’évaluation du CIDN. Pour la deuxième étude, l’effet inhibiteur de la STCC sur les douleurs thermiques et mécaniques n’était pas significativement différent entre les 3 procédures de stimulation. Les données individuelles, démontrent que les différentes polarités de STCC ont produit des effets différents, soit de l’inhibition ou de la facilitation de la douleur. Nous avons observé une croissance plus importante de l’activation du CIDN après une période de STCC anodique chez les sujets dont le mécanisme d’inhibition était inefficace lors de la séance de STCC placebo. Inversement, chez les sujets dont le mécanisme était efficace lors de la séance placebo, il y a eu une tendance à la réduction de la réponse inhibitrice quand le paradigme expérimental du CIDN a été réalisé après la stimulation cathodique. Ces résultats suggèrent la nécessité d’explorer si le niveau d’efficacité des CIDN pourrait prédire l’efficacité analgésique des procédures de stimulation corticale chez les sujets atteints de douleur chronique.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Andrea Mottafr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectStimulation transcrânienne par courant continu (STCC)fr
dc.subjectModulation de la douleurfr
dc.subjectStabilitéfr
dc.subjectVariabilitéfr
dc.subjectContrôle inhibiteur diffus nociceptif (CIDN)fr
dc.titleStimulation corticale transcrânienne et réponse inhibitrice à la douleurfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineSciences cliniquesfr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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