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dc.contributor.advisorGaron, Suzanne
dc.contributor.authorRémillard-Boilard, Samuèlefr
dc.date.accessioned2015-08-28T18:46:28Z
dc.date.available2015-08-28T18:46:28Z
dc.date.created2015fr
dc.date.issued2015-08-28
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7584
dc.description.abstractLe vieillissement de la population est un phénomène bien connu. Marqué par l’un des vieillissements les plus rapides au monde, le Québec verra le poids de ses aînés doubler au cours des 40 prochaines années (ISQ, 2009). Cette importante transformation démographique imposera de nombreux défis aux décideurs publics qui devront innover afin de répondre aux besoins d’une population toujours plus âgée. Parmi les défis du vieillissement, l’isolement social s’impose comme un enjeu essentiel à aborder. L’isolement peut avoir d’importantes conséquences sur la santé et le bien-être des populations plus âgées (OMS, 2002) et rendre les aînés plus à risque de souffrir de solitude et de dépression (Djernes, 2006). En raison de ce constat, accroître la connectivité sociale apparaît comme un objectif essentiel à atteindre afin de favoriser le bien-être d’une population vieillissante. Envisagé dans une perspective écologique, ce mémoire s’intéresse au rôle du voisinage dans la lutte contre l’isolement des personnes aînées. En avançant en âge, les aînés sont nombreux à exprimer la volonté de vieillir le plus longtemps possible dans leur communauté et voient leurs réseaux sociaux décroître et se recentrer autour de leur domicile au fil des années (Forsé, 1999). Le voisinage s’impose, dès lors, comme un espace important à considérer afin d’accroître leur connectivité sociale. Bien qu’elle puisse toucher l’ensemble des aînés, la problématique de l’isolement est particulièrement urgente à aborder au sein des milieux défavorisés où se voit exacerbé l’impact des mécanismes d’exclusion sociale (Forrest, 2007). À visée descriptive et exploratoire, cette recherche propose de répondre aux deux questions suivantes : Comment les personnes aînées vivant en milieu défavorisé expriment-elles leur sociabilité de voisinage? Comment les environnements sociaux et bâtis influencent-ils cette même sociabilité? Les résultats de mémoire reposent sur la réalisation d’une étude de cas unique menée dans le quartier Jardins-Fleuris de Sherbrooke, un territoire ciblé par l’Observatoire estrien du développement des communautés comme l’un des plus défavorisés sur les plans matériel et social en Estrie. Souhaitant accorder une place centrale au discours des aînés, la réalité du cas sélectionné a été documentée à partir du point de vue de 13 résidants âgés de 65 ans et plus. Notre collecte de données s’appuie sur la réalisation de 17 entrevues semi-dirigées, d’un exercice de photographie inspiré de la méthodologie Photovoice et l’administration d’une fiche socio-démographique. Répondant à notre volonté d’envisager cette recherche dans une perspective écologique, la présentation des résultats s’articule en trois volets. Le premier volet aborde d’abord la sociabilité de voisinage des aînés dans un angle individuel et propose de répondre aux trois questions suivantes: avec qui, comment et où les résidents de Jardins-Fleuris voisinent-ils? Les résultats présentés dans cette section permettent d’observer que la sociabilité de voisinage est multiforme et peut s’exprimer dans des lieux variés. Ces derniers montrent également que la sociabilité de voisinage s’envisage en plusieurs étapes et est susceptible d’évoluer dans le temps. Envisagé dans un angle collectif, le deuxième volet propose de réfléchir à l’influence des environnements sociaux et bâtis sur la sociabilité de voisinage des aînés. Les résultats présentés dans le cadre de ce volet permettent de cibler 8 thématiques jugées essentielles aux yeux des résidents aînés de Jardins-Fleuris. Ces dernières relèvent autant des environnements sociaux (tranquillité, animation du quartier, solidarité de proximité, attachement au quartier et sécurité) que des environnements bâtis (accessibilité, marchabilité, esthétisme) et soulignent l’importance de considérer simultanément ces deux dimensions afin de bien saisir l’évolution des dynamiques de voisinage. Poursuivant une finalité pratique, le troisième volet met finalement en dialogue les deux volets précédents et propose 7 recommandations permettant d’accroître la sociabilité de voisinage des aînés.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Samuèle Rémillard-Boilardfr
dc.rightsAttribution 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by/2.5/ca/*
dc.subjectVieillissement de la populationfr
dc.subjectLien socialfr
dc.subjectSociabilitéfr
dc.subjectAménagement des milieux de viefr
dc.subjectMéthodologie Photovoicefr
dc.subjectDéveloppement des communautésfr
dc.subjectVoisinagefr
dc.titleSociabilité de voisinage des personnes aînées: étude exploratoire du quartier Jardins-Fleuris de Sherbrookefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineTravail socialfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Serv. soc.fr


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