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dc.contributor.advisorCoggins, Frank
dc.contributor.advisorChampagne, Claudia
dc.contributor.authorBrisebois-Lemelin, Maximefr
dc.date.accessioned2015-08-24T18:09:07Z
dc.date.available2015-08-24T18:09:07Z
dc.date.created2015fr
dc.date.issued2015-08-24
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7560
dc.description.abstractOn peut remonter aux ouvrages de Bowen (1953) et Friedman (1962) pour discerner les fondements de ce qui constitue aujourd’hui la performance sociale des entreprises. Au fil des années, certains chercheurs, tels Johnson (1971), Carroll (1979, 1999), Wood (1991) et Spicer (1978) tentent de créer des modèles permettant d’évaluer la qualité de la performance sociale des firmes, menant ainsi aux premiers balbutiements de ce qui allait devenir l’investissement socialement responsable. Alors que plusieurs scandales corporatifs surviennent au début du 21e siècle, tels ceux d’Enron, d’Adelphia et de WorldCom, le concept d’investissement socialement responsable commence à se raffiner; différentes dimensions permettant de le quantifier sont créées et on assiste ici au début des critères ESG (environnement, social, gouvernance). Plusieurs essaient alors d’établir une relation entre la performance ESG et la performance financière des firmes en se fiant à différentes variables substitutives permettant de l’évaluer (Van Beurden & Gössling, 2008, Margolis et al., 2007), toutefois c’est avec l’avènement de banques de données professionnelles comme celle de Kinder, Lydenberg & Domini (KLD) qu’un portrait plus complet de la performance ESG est disponible pour les entreprises publiques. La présente étude s’intéresse à la dimension de gouvernance des entreprises publiques américaines. Plus précisément, on cherche ici à savoir si la qualité de la gouvernance telle qu’évaluée par KLD entretient un lien avec la probabilité d’occurrence d’événements de gouvernance négatifs recensés dans le Wall Street Journal (WSJ). Les hypothèses de travail sont déclinées de manière à déterminer si la qualité de la gouvernance entretient une relation avec la fréquence, l’amplitude ainsi que la durée du traitement médiatique de ces événements. Pour ce faire, un modèle logistique similaire à celui de Zavgren (1985) est utilisé, et la cote de gouvernance de KLD est construite selon la méthode suggérée par Bouslah et al. (2011). Outre cette cote, on contrôle également pour la taille, l’industrie et le risque des entreprises, ainsi que pour les variables d’information publique macroéconomiques telles que suggérées par Ferson & Schadt (1996). Un test de robustesse est également fait afin de contrôler pour le niveau de couverture médiatique totale des entreprises. Les résultats suggèrent que la qualité de la gouvernance d’une firme est généralement liée de manière négative et significative à sa probabilité de faire face à un événement de gouvernance négatif. La relation inverse semble exister en ce qui concerne certaines variables d’entreprise, soit la taille et le risque. Aucune relation stable à travers les différentes régressions n’est décelée concernant l’industrie ainsi que les variables de contrôle d’économie. Les relations décelées sont généralement robustes au niveau de couverture médiatique totale des entreprises, qui elle-même a une relation très significative avec la probabilité d’une firme de voir un événement de gouvernance négatif la concernant être médiatisé. Les implications pratiques de ce papier sont nombreuses, notamment car on illustre ici qu’il existe un certain contenu informationnel à la cote de gouvernance de KLD. De plus, il est démontré que la qualité de la gouvernance des firmes, entre autres variables, peut être indicatrice de la probabilité d’événements néfastes la concernant. Des tests similaires à ceux de la présente étude pourraient être performés avec différentes variables de performance sociale et provenant de différents fournisseurs autres que KLD afin de vérifier si les relations établies ici restent significatives selon la banque de données utilisée. Des études événementielles telles que suggérées par Botosan (1997), Diamond & Verrecchia (1991) et Gunthorpe (1997) pourraient être faites dans le but de déceler s’il existe une ou des relations entre la dissémination d’information dans les médias comme le WSJ et l’effet qu’elle peut avoir sur la performance des entreprises. L’implication pratique la plus importante de l’étude demeure cependant que le niveau de qualité de la gouvernance des entreprises publiques américaines contient de l’information quant à leur capacité d’éviter de faire face à des événements de gouvernance négatifs médiatisés, et, donc, qu’elle devrait être suivie au même titre que n’importe quel indicateur de performance extra-financière.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Maxime Brisebois-Lemelinfr
dc.rightsAttribution - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nd/2.5/ca/*
dc.subjectGouvernancefr
dc.subjectResponsabilité socialefr
dc.subjectCritères ESGfr
dc.subjectFraudefr
dc.subjectCouverture médiatiquefr
dc.titleLa qualité de la gouvernance des entreprises publiques américaines et la probabilité d'occurrence d'événement(s) de gouvernance négatif(s) : une étude sur la capacité prédictive des cotes de gouvernance émises par les agences de notation privéesfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineFinancefr
tme.degree.grantorFaculté d'administrationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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