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dc.contributor.advisorLabrecque, Michelfr
dc.contributor.authorViau, Emmanuellefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:07:05Z
dc.date.available2015-07-21T20:07:05Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7500
dc.description.abstractAu Québec, ces dernières années, la problématique de la prolifération des cyanobactéries dans les lacs a fait couler beaucoup d'encre. Leur présence dans un lac représente une problématique environnementale importante pour l'écosystème aquatique et rend la baignade de même que la consommation de l'eau à risque pour la santé humaine. Les sources menant à cette problématique sont également plurielles. L'une d'elles est la contamination des eaux de ruissellement transitant dans les emprises routières (principalement dans les fossés). Plusieurs causes mènent à cette contamination des eaux, dont l'urbanisation des terres et l'enlèvement du couvert végétal. Les contaminants sont très diversifiés, incluant notamment des nutriments, des métaux, des hydrocarbures pétroliers et des sels de déneigement. Cet essai présente des méthodes inorganiques, des méthodes de gestion végétale et des méthodes organiques de gestion des eaux de ruissellement dans les emprises routières. L'emphase a été mise sur sept méthodes végétales : les bandes tampons, les bandes filtrantes, les zones de biorétention, les fossés engazonnés secs, les noues engazonnées sans retenue permanente, les marais artificiels et les noues avec retenue permanente. Celles-ci permettent d'améliorer la qualité des eaux de ruissellement via des stratégies de phytostabilisation, de rhizodégradation et de rhizofiltration, se regroupant toutes sous un même principe appelé phytorémédiation. Pour chacune de ces techniques végétales, une description exhaustive des espèces végétales requises est exposée, de même que ses critères de conception, son efficacité, l'entretien nécessaire et le coût de construction et d'entretien. De plus, plusieurs exemples concrets de ces techniques végétales sont présentés à travers des villes québécoises et canadiennes, de même que des villes internationales. Toutes ces villes ont mis en place des techniques végétales dans leurs emprises routières permettant de filtrer et de réduire les eaux de ruissellement. Cet essai rallie la théorie associée aux techniques végétales et plusieurs exemples de mises en application de ces techniques dans les emprises routières. Cela démontre que mettre en place des techniques végétales de gestion des eaux de ruissellement dans les emprises routières offre de nombreux avantages, tant au niveau environnemental, social, qu'économique.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Emmanuelle Viaufr
dc.subjectFossés routiersfr
dc.subjectEmprises routièresfr
dc.subjectMTQfr
dc.subjectPhytorémédiationfr
dc.subjectCyanobactériesfr
dc.subjectContamination des eaux de ruissellementfr
dc.subjectTechniques végétalesfr
dc.subjectGestion des eaux de ruissellementfr
dc.titleL’utilisation des phytotechnologies pour améliorer la qualité des eaux de ruissellement issues des emprises routièresfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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