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dc.contributor.advisorD'Auteuil, Chantalfr
dc.contributor.authorTremblay-R , Brianfr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:07:01Z
dc.date.available2015-07-21T20:07:01Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7489
dc.description.abstractLes cours d’eau traversant des bassins versants agricoles sont les plus pollués du Québec, notamment à cause d’un surplus de phosphore, de nitrates et de pesticides. Le gouvernement du Québec a choisi de légiférer pour limiter l’ajout de matières fertilisantes à la source avec l’obligation pour les agriculteurs de respecter les plans agroenvironnementaux de fertilisation. Le choix d’implanter un marais filtrant dans les cours d’eau traversant les terres agricoles est donc une mesure complémentaire peu connue des agriculteurs. L’objectif de ce présent essai est de proposer des recommandations permettant de favoriser l'implantation de marais filtrants en zone agricole et d’améliorer leur efficacité de filtration. Pour ce faire, une revue de la littérature scientifique a permis de recenser tous les types de marais filtrants et les modes de gestion des marais qui améliorent le traitement du phosphore, de l’azote et des pesticides dans un climat nordique. Dans la littérature, on recense plusieurs types de marais filtrants qui ont tous des caractéristiques techniques et des performances de filtration différentes. Les marais les plus efficaces et les plus souvent cités sont les marais à écoulement sur la surface avec plantes, les marais à écoulement horizontal sous la surface, les marais à écoulement vertical sous la surface et les marais filtrants intégrés. Ils sont utilisés pour traiter les effluents agricoles à faible coût. Pour être plus efficaces, ils sont jumelés à d’autres ouvrages : un bassin de sédimentation, un fossé d’oxygénation et un étang de polissage. L’opinion de 12 agriculteurs a été récoltée afin de déterminer leurs préoccupations face à l’implantation de marais filtrants sur leurs terres. Les résultats démontrent que très peu d’agriculteurs ont une connaissance sur le sujet. C’est pourquoi la sensibilisation de la part des agronomes, la rédaction d’articles dans des revues spécialisées et des bulletins d’information ont été recommandés dans un premier temps. Afin d’améliorer la visibilité des marais filtrants, il est important d’implanter des marais chez les agriculteurs consentants. Quelques agriculteurs ont cette volonté, mais à condition qu’il ait un soutien financier du Prime-Vert qui couvre 70 % des coûts engendrés par les travaux et que ces travaux soient sous la responsabilité d’un gestionnaire de projet d’un club agroenvironnemental.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Brian Tremblay-Rfr
dc.subjectMarais filtrantfr
dc.subjectTraitement de l’eaufr
dc.subjectRuissellementfr
dc.subjectZone agricolefr
dc.subjectGestion de l’eaufr
dc.subjectAgriculteurfr
dc.subjectContaminationfr
dc.subjectPhosphorefr
dc.subjectNitratefr
dc.subjectPesticidefr
dc.titleLa faisabilité technique et sociale des marais filtrants en zone agricolefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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