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dc.contributor.advisorVan Coillie, Raymondfr
dc.contributor.authorTremblay, Francisfr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:07:00Z
dc.date.available2015-07-21T20:07:00Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7486
dc.description.abstractLe mercure est une substance toxique préoccupante. Il se transforme sous plusieurs formes dans l’environnement et il ne se dégrade pas. Au Nord du Québec, la forme de spéciation du mercure qui inquiète les populations Cris est le méthylmercure. C’est une forme de mercure qui est bioaccumulée en grande partie dans le milieu aquatique. Sa toxicité vient du fait qu’il pénètre facilement dans les tissus biologiques et y séjourne longtemps. Le mercure est une des substances reconnues qui est bioamplifiée le long de la chaîne alimentaire. Au niveau supérieur des organismes aquatiques se trouvent les poissons. Certaines espèces telles les poissons piscivores sont plus préoccupantes que les espèces insectivores et les poissons de grande taille sont plus contaminés que ceux de petite taille. L’intérêt de connaître les teneurs en mercure dans les poissons vient du fait que la consommation de poissons est la voie d’entrée principale du mercure dans l’organisme humain. L’Hydro-Québec, qui a effectué de nombreux aménagements de réservoirs hydroélectriques dans le Nord du Québec, est concerné par les préoccupations sociales et environnementales de la problématique du mercure. Il a instauré des programmes de gestion et de protection pour les populations locales des indiens Cris. De plus, il s’applique depuis plusieurs décennies à échantillonner les poissons dans les plans d’eau et à faire une mise à jour auprès des citoyens ; les risques sont ainsi contrôlés. Un aspect n’est pas connu concernant le mercure dans le Nord du Québec, à savoir une différence de teneurs de ce métal selon le sexe des poissons. De fait, il n’est pas prouvé actuellement que le mercure affecte un sexe plus que l’autre bien que les teneurs en mercure soient théoriquement plus élevées chez le poisson femelle que chez le poisson mâle. Pour la première fois dans le domaine scientifique, cet essai réalisé avec la collaboration d’Hydro- Québec a prouvé que cette théorie n’est pas observée chez trois espèces de poissons considérées dans cette étude. Les COCL, STVI et ESLU femelles n’ont pas des teneurs plus élevées en mercure que les poissons mâles de ces trois espèces. L’analyse de cet essai a pris en considération des lacs témoins ainsi qu’une analyse statistique des âges des poissons.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Francis Tremblayfr
dc.subjectMéthylmercurefr
dc.subjectToxicitéfr
dc.subjectMâlesfr
dc.subjectFemellesfr
dc.subjectPoissonsfr
dc.subjectNord du Québecfr
dc.subjectRégression polynominale avec variables indicatricesfr
dc.subjectMilieu naturel et milieu ennoyéfr
dc.titleMercure dans les poissons mâles et femelles du Nord du Québec chez trois espèces de poissonfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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