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dc.contributor.advisorHernandez, Aurora Mariafr
dc.contributor.advisorShipley, Billfr
dc.contributor.authorThomas, Stéphaniefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:06:58Z
dc.date.available2015-07-21T20:06:58Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7481
dc.description.abstractIl est attendu que plusieurs grands chantiers miniers fermeront leurs portes à brève échéance dont plusieurs se produiront dans les pays en développement. La plupart des pays développés possèdent une législation détaillée et contraignante pour les entreprises exerçant des activités minières. Cependant, il n’est pas toujours le cas dans les pays en développement puisque que leur législation possède des lacunes concernant ces activités. Ainsi, certains sites miniers dans ces pays sont, soit abandonnés ou restaurés, mais de façon sommaire. Ces lieux sont alors responsables de plusieurs types de répercussions tant environnementales que sociales. Plusieurs éléments liés à la végétalisation doivent être intégrés lors de la restauration pour assurer que la mise en végétation du site soit réalisée de manière responsable et permettre la reconstruction des écosystèmes détruits. C’est pourquoi le Québec et le Pérou, représentant une province d’un pays développé et un pays en développement, ont d’abord été choisis afin de comparer les différences existantes dans leurs législations étant donné que les exigences demandées en matière de restauration découlent directement des textes de loi. Ensuite, une analyse critique des éléments à intégrer lors de la végétalisation est discutée afin de supporter l’utilisation de méthodes adéquates lors de la restauration écologique d’un site minier. Cet essai a comme objectif de mettre en évidence certaines bonnes pratiques pour améliorer celles employées dans le secteur minier. Une grande part des recommandations repose sur chacune des principales parties prenantes impliquées. Pour les entreprises, il est recommandé que celles-ci utilisent la planification pour certifier le succès des programmes de restauration et incluent la conservation de la biodiversité. En ce qui concerne les communautés, celles-ci doivent être incluses dans toutes les décisions qui concernent l’utilisation de leur territoire. Cependant, c’est au rôle du gouvernement qu’incombe la responsabilité d’impliquer et de consulter les communautés affectées. Les gouvernements doivent également certifier que les entreprises qui exploitent les gisements le font de manière responsable en s’assurant que la législation en place est détaillée, contraignante et oblige les entreprises à épargner des garanties financières nécessaires pour couvrir les coûts de la restauration. De plus, ils doivent s’assurer de prendre en charge les anciens sites miniers abandonnés. Finalement, le développement durable devrait être intégré dans tout le processus des activités impliquant le domaine minier.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Stéphanie Thomasfr
dc.titleMéthodes de végétalisation dans la restauration écologique de sites miniers: comparaison entre le Québec et le Péroufr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.grantotherFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr
tme.degree.nameM.E.I.fr


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