Show simple document record

dc.contributor.advisorOlivier, Marc-J.fr
dc.contributor.authorSt-Germain, Jonathanfr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:06:51Z
dc.date.available2015-07-21T20:06:51Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7466
dc.description.abstractLa Politique québécoise de gestion des matières résiduelles, édictée par le gouvernement du Québec, a pour objectif de permettre l’élimination d’une seule matière résiduelle dans la province. Cette matière est celle qui ne peut être mise en valeur d’aucune façon. En ce sens, son Plan d’action 2011-2015 propose des mesures qui permettent l’atteinte graduelle de cet objectif. Une de ces mesures consiste à bannir le bois de l’élimination. Le secteur des industries, commerces et institutions, qui regroupe de grands générateurs de résidus de bois, demeure toutefois peu documenté à l'égard de la gestion des matières résiduelles. Sans documentation suffisante, il est difficile d’évaluer les alternatives à l’élimination optimales. Heureusement, la publication récente d’un rapport sur la gestion des matières résiduelles des industries, commerces et institutions de l’Estrie permet de réaliser cette évaluation sous forme d'étude de cas. Ainsi, l’objectif de cet essai est de proposer, aux industries, commerces et institutions de l'Estrie, des alternatives à l’élimination des résidus de bois optimales dans leur contexte régional. L’évaluation du degré de conformité des alternatives répertoriées avec la troisième politique permet de les hiérarchiser et d'obtenir un classement. Globalement, ce classement présente peu de divergence comparativement à la priorisation attendue selon le principe des 3RV-E. Néanmoins, l’analyse des résultats en fonction du contexte régional de gestion des matières résiduelles permet d’écarter le compostage, la biométhanisation et la valorisation énergétique in situ des alternatives potentielles. En effet, les tonnages de résidus de bois éliminés en Estrie sont trop faibles pour satisfaire les besoins de ces alternatives. De plus, il existe déjà beaucoup de concurrence régionale pour l’acquisition de grands volumes de bois. La principale contrainte incitant les industries, commerces et institutions à éliminer leurs résidus de bois semble donc provenir d’un faible volume. Ainsi, trois recommandations sont adressées à chacune des entreprises. La première est d’établir le portrait de la gestion des matières résiduelles de bois de leur établissement afin de connaitre leur situation exacte. La deuxième est de réduire au maximum la quantité de matières résiduelles de bois générées, en utilisant des alternatives de réduction, puis de réemploi. La troisième est d’utiliser les services de récupération accessibles pour se départir des résidus de bois qui ne peuvent être réduits et réemployés, en favorisant le partenariat. Les récupérateurs pourront ensuite diriger le bois vers les lieux de mise en valeur de la région qui en requiert, comme la valorisation énergétique.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Jonathan St-Germainfr
dc.subjectRésidus de boisfr
dc.subjectBannissement du bois de l’éliminationfr
dc.subjectGestion des matières résiduellesfr
dc.subjectIndustriesfr
dc.subjectCommerces et institutionsfr
dc.subjectMatières résiduellesfr
dc.subjectICIfr
dc.subjectGMRfr
dc.subjectMRfr
dc.subjectPolitique québécoise de gestion des matières résiduellesfr
dc.subjectEstriefr
dc.titleBannissement du bois de l'élimination : alternatives accessibles aux industries, commerces et institutions estriensfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record