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dc.contributor.advisorFleury, Philippefr
dc.contributor.authorSagnier, Laetitiafr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:06:44Z
dc.date.available2015-07-21T20:06:44Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7451
dc.description.abstractLa ville doit répondre aux attentes fonctionnelles de sa population tout en limitant les nuisances relatives aux activités humaines et au développement urbain. L’étalement urbain provoque par ailleurs l’émergence d’un territoire de transition qualifié de périurbain marqué par des espaces agricoles dont les pratiques sont également source de pollutions. Ces espaces agricoles périurbains procurent également différentes aménités à la ville : alimentation, espaces verts, etc. Villes et agriculture entretiennent donc une relation complexe jusqu’à maintenant insuffisamment prise en compte dans les démarches d’urbanisation. C’est dans ce contexte que le présent essai propose une analyse de la relation transversale entre les collectivités urbaines et l’agriculture biologique. L’objectif est de valoriser les bienfaits d’un rapprochement entre ces deux sphères par l’identification des liens existants et émergents et la proposition d’un outil spécifique d’évaluation de ce type de projet. L’étude de cinq cas est la base d’une analyse approfondie du rapprochement de ces deux domaines menant à la valorisation des impacts de l’agriculture biologique sur les consommateurs, l’alimentation, le foncier agricole, l’environnement, le lien social et l’éducation, l’emploi et la relation entre l’agriculture conventionnelle et biologique. Il est démontré que les villes ont à leur disposition des leviers d’action multiples à savoir, la restauration collective, la gestion du foncier, les subventions, l’insertion par l’emploi, l’organisation de débats et la communication. Elles bénéficient de plus de la présence de divers groupes d’acteurs dont la participation favorise la mise en oeuvre d’une démarche collective performante. Un outil de mesure est par la suite proposé pour faire valoir les bienfaits de cette relation. Cette suggestion s’appuie sur l’évaluation d’outils existants mal adaptés à cette relation spécifique. L’outil de mesure est conçu dans un premier temps d’une phase de diagnostic de la situation initiale qui s’articule autour de dix indicateurs et dans un second temps d’une phase de suivi constituée de trente indicateurs structurés par huit thématiques reprenant l’ensemble des bienfaits potentiels précédemment présentés. Cette étude émet finalement en recommandation le soin particulier à apporter à la phase de diagnostic qui permet de structurer une vision collective du territoire et de son potentiel de développement de l’agriculture biologique. L’évaluation du projet qui intervient dans un second temps demande quant à elle la mise en oeuvre d’enquêtes de perceptions à adapter aux spécificités des projets qu’elles évaluent. Enfin, parce que les acteurs ne partagent pas le même réseau de connaissances et de compétences la médiation joue un rôle important. Un projet de territoire nécessite en effet l’action d’un acteur indépendant en charge de la mise en commun des énergies et de l’accompagnement du changement.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Laetitia Sagnierfr
dc.subjectVillefr
dc.subjectAgriculture biologiquefr
dc.subjectRelation transversalefr
dc.subjectImpactsfr
dc.subjectIndicateursfr
dc.titleAgriculture biologique et territoires urbains : analyse d'une relation transversalefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.grantotherUniversité Technologique de Troyes (France)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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