Show simple document record

dc.contributor.advisorHutchinson, Marlènefr
dc.contributor.authorPichard, Véronicfr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:06:16Z
dc.date.available2015-07-21T20:06:16Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7391
dc.description.abstractLes matières organiques issues des pertes alimentaires composent une fraction importante du flux de matières résiduelles du secteur commercial de détails en alimentation. Leur gestion adéquate est sans contredit le cheminement vers l'atteinte des objectifs gouvernementaux de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 2011-2015, soit en priorisant une approche de réduction, de réemploi et de recyclage. En effet, les avantages environnementaux liés au détournement des résidus organiques sont nombreux et bien documentés. Ils comprennent entre autres la réduction des émissions de méthane (un gaz à effet de serre puissant) ainsi que la diminution de lixiviat généré dans les sites d'enfouissement. Or, la mise en oeuvre d'un plan de gestion des résidus organiques offre d'autres avantages qui résultent d'actions sociales peu exposées et valorisées, tout en étant financièrement bénéfiques. Dans ce contexte, cet essai élabore et présente des solutions économiquement viables et socialement responsables. À l'aide d'exemples de réussites, ce document peut servir de référence lors de l'élaboration d'une stratégie de gestion des matières organiques pour les magasins d'alimentation. Malgré les techniques de tri simplistes et peu exploitées, le développement technologique de systèmes d'inventaires est quant à lui en plein essor. Pour sa part, la documentation relative aux performances d'entreprises et aux bénéfices environnementaux, économiques et sociaux est moins accessible. Aussi, des informations techniques objectives et fiables sont nécessaires afin de stimuler un secteur réactif aux actions de l'ensemble des parties prenantes de la chaîne d'alimentation. À cet effet, il est recommandé d'établir des règles claires, de mettre en place des mesures incitatives et dissuasives efficaces ainsi que des lignes directrices associées à la bonne gestion des résidus alimentaires. Or, la réussite d'un plan de gestion des matières organiques se traduit par l'accessibilité à des outils économiques comme les taxes et les subventions combinées à des mesures dissuasives telles que la redevance à l'élimination des déchets ultimes. Finalement, l'ensemble de la chaîne d'alimentation doit participer à cette révolution opérationnelle afin de réduire considérablement les pertes alimentaires et du même coup, son empreinte écologique.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Véronic Pichardfr
dc.subjectDenréesfr
dc.subjectMatières résiduellesfr
dc.subjectPertes alimentairesfr
dc.subjectPlan de gestion des matières organiquesfr
dc.subjectPrincipes de 3RV-Efr
dc.subjectRecyclage des résidus alimentairesfr
dc.subjectRéduction à la sourcefr
dc.subjectRéemploi de produits alimentairesfr
dc.titlePortrait des matières organiques pour le secteur commercial des détaillants d’alimentationfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record