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dc.contributor.advisorOlivier, Marc-J.fr
dc.contributor.authorPépin, Mélaniefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:06:11Z
dc.date.available2015-07-21T20:06:11Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7380
dc.description.abstractL'aéroport Montréal-Trudeau accueille des milliers de passagers à chaque année et des centaines d'employés y travaillent quotidiennement, générant des quantités importantes de matières résiduelles à gérer. À cette fin, des bacs pour la récupération du papier et du carton, des bacs pour le plastique, le verre et le métal et pour la matière putrescible ont été mis à la disposition des employés et des concessionnaires tandis que des bacs trois voies sont disponibles dans les zones fréquentées par les passagers. Enfin, des déchets internationaux doivent obligatoirement être gérés selon la Directive relative aux déchets internationaux de l'Agence canadienne d'inspection des aliments. Malgré l'ensemble des installations mises à la disposition des employés, des concessionnaires et des passagers, le taux de récupération moyenne pour 2012 de l'aéroport Montréal-Trudeau n'atteignait que 21% alors que l'organisation désire atteindre un taux de 50% d'ici 2017. L'objectif principal de cet essai est donc d'augmenter le taux de récupération de l'aéroport. Pour ce faire, des modes de traitement des matières résiduelles et la possibilité de les implanter in situ ont été analysés. Les infrastructures possibles pour améliorer la situation comprennent le site d'enfouissement, l'incinération, l'autoclave, la gazéification, la digestion anaérobie et le centre de tri. Les impacts environnementaux, le coût, le rapport avec le principe de 3RV-E, la faisabilité et le respect de la réglementation ont été analysés pour chaque mode de traitement. Afin de comparer les modes de traitement analysés et de déterminer quelles sont les technologies les plus adaptées au contexte de gestion des matières résiduelles de l'aéroport Montréal-Trudeau, une grille multi-critères est élaborée. Un système de pointage est attribué aux paramètres d'impacts environnementaux, de coût, de rapport avec le principe 3RV-E, de faisabilité et de respect de la réglementation, plus précisément, de la Directive relative aux déchets internationaux. Les technologies de traitement ayant obtenu les pointages les moins avantageux sont le site d'enfouissement, la gazéification et la digestion anaérobie tandis que l'incinération, l'autoclave et le centre de tri sont retenus comme étant les modes de traitement les plus adaptés. Il est donc recommandé de réaliser des études de préfaisabilité et de faisabilité pour l'implantation in situ d'un incinérateur, d'un autoclave ou d'un centre de tri afin de valider les informations présentées dans cet essai. De plus, il est également recommandé d'engager des employés chargés d'effectuer l'inspection des bacs de recyclage dans les zones de dépôt des matières résiduelles.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Mélanie Pépinfr
dc.subjectGestion des matières résiduellesfr
dc.subjectSite d’enfouissementfr
dc.subjectIncinérationfr
dc.subjectAutoclavefr
dc.subjectGazéificationfr
dc.subjectDigestion anaérobiefr
dc.subjectCentre de trifr
dc.subject3RV-Efr
dc.titleAugmenter le taux de récupération des matières résiduelles à l'aéroport Montréal-Trudeaufr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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