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dc.contributor.advisorOlivier, Marc-J.fr
dc.contributor.authorPainchaud-April, Mathieufr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:06:05Z
dc.date.available2015-07-21T20:06:05Z
dc.date.created2006fr
dc.date.issued2006fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7363
dc.description.abstractLa MRC du Val-Saint-François est actuellement confrontée à des décisions cruciales face à la gestion des matières résiduelles sur son territoire. Le projet de construction d'un LET pour 2009, en accord avec les exigences du Règlement sur l'enfouissement et l'incinération de matières résiduelles, soulève un problème financier considérable qui a créé des divergences d'opinion entre les gestionnaires de la MRC et sa population. Le présent essai a pour objectifs de faire le point sur la situation actuelle dans le Val-Saint-François et de proposer des scénarios de gestion des matières résiduelles qui allieraient les divers éléments indissociables du développement durable. Dans cet optique, des options concernant la mise en valeur des matières compostables et l'enfouissement ont été décrites et été soumises à une analyse technique, financière, environnementale et sociale. Divers éléments importants sont soulevés dans le présent ouvrage. D'abord, un portrait de la gestion des matières résiduelles dans le Val-Saint-François permet d'évaluer l'ampleur et l'efficacité des efforts déployés par cette MRC. En général, les tendances observées au niveau de la mise en valeur et de l'élimination suivent une tendance encourageante, mais il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les objectifs de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008. Pour le secteur municipal, le taux de mise en valeur est évalué à 20,4 % alors que l'objectif est de 60 %. Les faibles taux de récupération des fibres, des plastiques et des métaux, des matières visées par la collecte sélective, sont en partie responsables de cette situation. Les encombrants et les textiles sont aussi parmi les matières très peu mises en valeur. La plus grande problématique se situe par contre au niveau des matières compostables qui constituent 40 % des matières générées et qui sont presque entièrement vouées à l'enfouissement. Quelques méthodes visant la valorisation des matières organiques sont analysées et il semble que l'option de la collecte à trois voies soit la plus intéressante. Elle permet des taux de récupération considérables atteignant facilement les 50 % et permet la production d'un compost de qualité. La problématique des transports que soulève la collecte à trois voies pourrait être réduite en effectuant une réorganisation des autres collectes. Ce faisant, l'ajout de la récupération des matières compostables ne nécessiterait que sept collectes supplémentaires. Les impacts environnementaux et les coûts associés au transport seraient donc réduits considérablement par rapport au simple ajout d'une collecte. Pour mettre en application la collecte à trois voies, un projet-pilote devrait d'abord être effectué afin d'évaluer la réponse de la population et de porter les modifications nécessaires. Une fois les ajustements faits, la collecte pourrait être étendue graduellement. Au début, il serait judicieux d'utiliser un site de compostage existant, mais l'augmentation du tonnage récupéré rendrait avantageuse l'option de construire un nouveau centre sur le territoire de la MRC. Les coûts associés à la collecte à trois voies se situeraient entre 24 $ et 31 $, selon les quantités récupérées. L'enfouissement, qui fait l'objet de vifs débats dans le Val-Saint-François ces dernières années, est aussi analysé. Le portrait social établi par la firme Transfert Environnement en 2006 permet de tirer la conclusion que la population de la MRC n'est pas prête à consentir à l'importation de matières résiduelles comme moyen de financement du nouveau LET. Dans une perspective de développement durable, le site d'enfouissement devrait idéalement continuer à n'être utilisé que pour les besoins du Val-Saint-François et de l'arrondissement Brompton de la Ville de Sherbrooke. Ce faisant, il faudrait revoir l'ampleur du projet d'agrandissement en tenant compte des quantités réduites de matières enfouies. Ainsi, les tarifs d'enfouissement, prévus entre 82 $ et 92 $ / porte, pourraient être réduits. Le coût total du scénario impliquant la mise en oeuvre de la collecte à trois voies et l'enfouissement dans un LET aménagé dans le Val-Saint-François se situe à environ 206 $ / porte annuellement. La comparaison avec l'option de disposer d'un partenaire dans l'enfouissement a révélé qu'un tel scénario permettrait de réaliser des économies de l'ordre de 40 $ / porte annuellement. En plus de l'instauration de la collecte des matières compostables, d'autres améliorations à la gestion des matières résiduelles pourraient être envisagées. Les performances de la collecte sélective pourraient être accrues avec la distribution de contenants de 360 litres et en planifiant des activités de sensibilisation soutenues. Les encombrants et les textiles devraient aussi bénéficier d'une attention particulière, que ce soit en augmentant les points de collecte ou en multipliant les efforts pour informer les citoyens des services mis à leur disposition. En plus des modifications au système des collectes, l'accent devrait être mis sur la sensibilisation, notamment dans les écoles et via une patrouille de sensibilisation. Le compte de taxe devrait aussi être utilisé comme véhicule de l'information vers le citoyen.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Mathieu Painchaud-Aprilfr
dc.subjectGestion municipalefr
dc.titleAnalyse des options de gestion des matières résiduelles dans la MRC du Val-Saint-Françoisfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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