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dc.contributor.advisorDesrosiers, Mélaniefr
dc.contributor.authorNormand, Gabriellefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:06:01Z
dc.date.available2015-07-21T20:06:01Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7353
dc.description.abstractL’utilisation de divers procédés industriels rend disponible dans l’environnement des contaminants de nature organique et inorganique susceptibles de modifier l’intégrité du milieu récepteur. La pollution atmosphérique peut conduire à la détérioration de la santé humaine, la dégradation des habitats et la diminution de la productivité agricole. Les sources de pollution atmosphérique responsables de ces dommages proviennent d’activités industrielles, commerciales et institutionnelles. Elles sont régies au Québec, par une législation, ainsi que par des outils de suivi et de contrôle. Les objectifs sont de protéger la santé humaine, de minimiser les nuisances et les effets sur l’environnement. Cependant, au Québec il n’existe actuellement aucune démarche d’évaluation du risque écotoxicologique qui permettrait d’évaluer les effets des émissions atmosphériques sur l’écosystème. Afin de bonifier les pratiques, en ce qui a trait à l’évaluation et à l’autorisation d’activités impliquant des sources de pollution atmosphérique, l’objectif de cet essai est d’identifier et d’évaluer la pertinence de différents outils et démarches disponibles en évaluation de risque écotoxicologique à l’égard des contaminants atmosphériques. La revue de littérature a permis de démontrer que l’utilisation de bioindicateurs végétaux pourrait s’insérer dans les démarches actuelles d’évaluation de risque écotoxicologique préconisées au Québec pour les sols contaminés. L’utilisation de mousses et de lichens comme bioindicateurs d’exposition permet d’utiliser des concentrations disponibles dans l’environnement, lors du calcul de risque. De plus, l’utilisation de lichens et de certaines plantes supérieures permet de tenir compte de l’effet réel des contaminants atmosphériques, au niveau de la flore. Ce travail a ainsi mis de l’avant l’importance de développer une démarche d’évaluation de risque écotoxicologique spécifique à l’air, à l’aide de démarches et d’outils existants. Le partenariat avec d’autres institutions de recherches est de mise, pour développer une expertise, quant à l’utilisation de certains bioindicateurs. Afin de valider les recommandations, l’application des outils à un cas réel sera déterminante. L’intégration de l’évaluation de risque écotoxicologique liée à l’air permettra d’orienter les scénarios de gestion et d’apporter des outils supplémentaires pour la gestion de l’air au Québec en améliorant la protection de l’écosystème, et ce, dans une perspective de développement durable.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Gabrielle Normandfr
dc.subjectBioindicateursfr
dc.subjectContaminants atmosphériquesfr
dc.subjectDémarche d’évaluation du risque écotoxicologiquefr
dc.subjectLichensfr
dc.subjectMoussesfr
dc.subjectOutils d’évaluationfr
dc.subjectPlantes supérieuresfr
dc.titleOutils d'évaluation du risque écotoxicologique des contaminants atmosphériquesfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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