Show simple document record

dc.contributor.advisorPaquet, Nathaliefr
dc.contributor.authorMurray, Christinefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:06:00Z
dc.date.available2015-07-21T20:06:00Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7348
dc.description.abstractL’objectif de cet essai est de proposer des mesures d’atténuation à privilégier au Québec en vue de réduire ou d’éliminer les impacts environnementaux associés à l’exploitation des éventuelles mines d’uranium dans cette province. Le Québec détient des gisements d’uranium qui pourraient renfermer un potentiel d’exploitation économiquement intéressant. L’uranium est la source d’alimentation de centaines de centrales nucléaires localisées partout dans le monde et les prévisions annoncent une croissance des besoins futurs en énergie. Ainsi, cette situation peut motiver les entreprises québécoises à profiter de la hausse du prix de l’uranium sur le marché prévue dans les prochaines années. Cependant, plusieurs parties prenantes craignent les impacts environnementaux générés par l’exploration et l’exploitation des gisements d’uranium. Le gouvernement doit donc évaluer cette question afin de déterminer si le Québec doit exploiter ses gisements d’uranium. L’analyse de divers éléments d’information reliés à l’uranium et ses descendants a permis de bien comprendre l’intérêt économique pour ce métal radioactif et l’importance d’encadrer son exploitation, mais aussi de démontrer plusieurs carences dans les données au plan environnemental. Bien que le devenir de l’uranium dans le sol et l’eau soit relativement bien compris, les connaissances sur les effets écotoxicologiques de l’uranium et ses descendants comportent plusieurs lacunes. De telles lacunes peuvent générer des faiblesses dans la conception des systèmes de protection environnementale mis en place par les mines d’uranium au Québec. De plus, les techniques de confinement des résidus et stériles miniers ne garantissent point une protection à long terme. Les traitements biologiques et chimiques visant à retirer les radionucléides des milieux naturels sont souvent complexes, exigent des suivis à long terme et laissent des résidus potentiellement néfastes qui doivent être retirés de l’environnement et gérés. Advenant que le Québec souhaite exploiter ses gisements d’uranium, des études poussées sur les effets de l’uranium et ses descendants en périphérie des sites miniers sont essentielles afin d’acquérir des connaissances sur les impacts potentiels. L’investissement dans la recherche et le développement permettra d’innover dans des mesures d’atténuation qui puissent prévenir la contamination des milieux naturels du Québec et éliminer les risques environnementaux associés notamment à la gestion des résidus et stériles miniers radioactifs. Bien que le rôle du gouvernement fédéral soit de réguler les projets uranifères, le gouvernement provincial doit également développer sa propre expertise et un système de contrôle et de surveillance rigoureux.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Christine Murrayfr
dc.subjectUraniumfr
dc.subjectMinefr
dc.subjectExploitationfr
dc.subjectÉcotoxicologiefr
dc.subjectDevenirfr
dc.subjectFaunefr
dc.subjectFlorefr
dc.subjectDevenirs miniersfr
dc.subjectImpactsfr
dc.subjectMesures d’atténuationfr
dc.titleImpacts environnementaux et mesures d’atténuation reliés à l’exploration et à l’exploitation de mines d’uraniumfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record