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dc.contributor.advisorBoisvert, Andréfr
dc.contributor.authorMadison, Mathieufr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:05:41Z
dc.date.available2015-07-21T20:05:41Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7307
dc.description.abstractLa MRC des Pays-d’en-Haut connait depuis les dernières décennies une importante croissance démographique. En effet, les gens recherchent la qualité de vie assurée par le caractère exceptionnel du milieu. Ceci cause alors un important paradoxe : les citoyens désirent profiter des biens et de services que procurent les milieux naturels à leur qualité de vie, mais ne tiennent pas à s’investir dans la protection de ces éléments d’intérêt socio-environnementaux. En parallèle avec ce problème, le lotissement de conservation, une approche basée sur les concepts du « Growing greener », est un moyen d’aménager le territoire en tenant compte des enjeux socio-environnementaux et en considérant la conservation des milieux naturels à l’intérieur du site à développer. Cet essai cherche alors à évaluer la faisabilité de l’application de cette approche sous forme de stratégie d’aménagement du territoire à l’échelle de la MRC des Pays-d’en-Haut. L’analyse des concepts du « Growing greener » a permis d’identifier les multiples bénéfices du lotissement de conservation. Par contre, certaines contraintes sont à tenir en compte dans l’élaboration d’une stratégie. En effet, ces défis de l’application du lotissement de conservation pourraient avoir des répercussions positives sur les enjeux socio-environnementaux. C’est en considérant ces contraintes qu’il fut possible de proposer la méthodologie de planification d’un projet de lotissement de conservation ainsi que de mettre sur pied une stratégie à intégrer à l’aménagement du territoire. La méthodologie d’élaboration et de planification d’un projet de lotissement propose d’abord de caractériser le site à développer, de manière à identifier les éléments d’intérêt écologique, culturel, historique, paysager et patrimonial. Le plan d’aménagement et de lotissement tient donc compte de ces éléments de manière à construire les résidences en périphéries d’importantes zones de conservation, représentant 50 % ou plus du site. Certains outils réglementaires tels que le projet intégré résidentiel, le plan d’aménagement d’ensemble ainsi que le plan d’implantation et d’intégration architecturale sont à la disposition des municipalités pour favoriser le lotissement de conservation. Il serait désormais possible de respecter la densité d’occupation avec le lotissement de conservation en diminuant la superficie des lots et en optimisant la localisation des résidences. Finalement, la stratégie proposée vise à acquérir des connaissances sur le milieu, de les intégrer à un plan d’ensemble pour le territoire et de s’en servir dans la prise de décision. Elle vise également la conservation des milieux naturels grâce, en partie, au lotissement de conservation. Enfin, elle propose des mesures de mise en valeur des milieux naturels grâce aux activités récréatives et d’interprétation.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Mathieu Madisonfr
dc.subjectAménagement du territoirefr
dc.subjectMRC des Pays-d’en-Hautfr
dc.subjectMilieux naturelsfr
dc.subjectLotissement de conservationfr
dc.titleLe lotissement de conservation comme stratégie d’aménagement du territoire de la MRC des Pays-d'en-Haut dans les Laurentides, Québecfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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