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dc.contributor.advisorOlivier, Marc-J.fr
dc.contributor.authorLessard , Karinefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:05:37Z
dc.date.available2015-07-21T20:05:37Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7299
dc.description.abstractLe Plan Nord rend plus accessible les territoires du Québec se situant au-delà du 49e parallèle pour l’exploitation des nombreuses ressources minérales enfouies dans son sous-sol. Les compagnies minières qui opèrent déjà sur place adaptent les infrastructures de leurs camps miniers afin de répondre à l’arrivée de la nouvelle main-d’oeuvre. De plus, celles qui sont à venir devront construire des structures d’habitation viables pour le temps que durera l’exploitation des ressources minières. Les autres villes et villages, qu’ils soient côtiers ou près d’une mine, devront également répondre à ces nouveaux développements. Toute augmentation d’une population amène nécessairement des changements de la production des matières résiduelles domestiques. Les villages industriels, qu’ils soient des camps miniers, des villages miniers ou des villages côtiers, ont déjà sur place une gestion des matières résiduelles domestiques. Les cas du camp minier Raglan de la compagnie minière Xstrata nickel, de la ville de Fermont ou du village de Kuujjuaq l’illustrent bien. Cependant, avec les objectifs établis par la nouvelle Politique québécoise de gestion des matières résiduelles et les développements apportés par le Plan Nord, la gestion des matières résiduelles domestiques doit être améliorée. Par ailleurs, l’impact des changements climatiques sur l’environnement du Nord appelle également à des modifications de cette gestion. Pour en faire une gestion plus durable, des changements doivent être opérés en amont pour réduire la production de matières résiduelles domestiques. Des activités de réduction, de réemploi, d’information et de sensibilisation doivent être mises en oeuvre. Des partenariats avec le secteur public ou privé sont aussi des actions qui peuvent être posées pour diminuer la quantité de matières résiduelles à traiter et le coût qui y est associé. Les résidus compostables posent, de leur côté, une problématique étant donné les nouveaux objectifs de la Politique et les impacts apportés par les changements climatiques. Les communautés du Nord doivent se pencher, en comité, sur la mesure idéale à mettre en place pour traiter ces résidus. La biométhanisation demeure, selon l’évaluation des différentes options, une technologie faisable, à condition de pouvoir mettre en valeur les extrants qui en résultent.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Karine Lessardfr
dc.subjectMatières résiduelles domestiquesfr
dc.subjectPlan Nordfr
dc.subjectVillage industrielfr
dc.subjectIncinérationfr
dc.subjectEnfouissementfr
dc.subjectBiométhanisationfr
dc.subjectCompostagefr
dc.titleLa gestion des matières résiduelles domestiques dans le cadre du Plan Nord : pistes d’amélioration pour les villages industrielsfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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