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dc.contributor.advisorTurcotte, Éricfr
dc.contributor.authorLegros, Stéphanefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:05:35Z
dc.date.available2015-07-21T20:05:35Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7294
dc.description.abstractL’eau est essentielle à tout être vivant, tout écosystème, toute société et toute économie. Les ressources hydriques de la planète sont toutefois limitées et soumises à une pression croissante et d’origines variées. En 2000, les prélèvements d’eau sur la planète étaient évalués à 4 430 km[indice supérieur 3] par année. Si les façons de faire actuelles se poursuivent, les prélèvements globaux sont appelés à croître de 18 % et à se chiffrer à 5 240 km[indice supérieur 3] en 2025. En considérant les sources d’eau qualifiées de fiables et durables, l’efficience actuelle de l’utilisation de l’eau et une croissance annuelle moyenne de l’économie mondiale de 2 % jusqu’en 2030, le déficit en eau pourrait s’élever à 40 % dès 2030. Un nombre grandissant de régions est exposé à cette situation de déficit, qu’on qualifie de stress hydrique. Des solutions existent et se développent mais aucune ne peut à elle seule résoudre la problématique. Par exemple, le dessalement de l’eau de mer offre bien aux villes côtières un accès à un stock d’eau illimité, mais la technologie et les quantités d’énergie requises réduisent son potentiel de déploiement. Pour certaines régions, l’importation d’eau, sous diverses formes, figure alors parmi les options à envisager. Cet essai vise à évaluer le potentiel du Québec d’utiliser ces surplus d’eau, en vue d’en accroître le commerce virtuel, ou même de l’exporter massivement. D’abord, un diagnostic sur l’ampleur globale de l’enjeu est posé et la disponibilité de la ressource québécoise confirmée. La gestion de la ressource au Québec, ces usages et l’historique de projets de commercialisation sont ensuite analysés. Puis, les principes environnementaux, sociaux et économiques encadrant l’exploitation durable des ressources hydriques sont proposés et les éléments à considérer sont présentés et discutés. Cette démarche se conclut avec la proposition d’une feuille de route visant à maximiser l’apport pour les Québécois de l’exploitation durable de leur ressource en eau. La valorisation industrielle de l’eau est privilégiée puisqu’elle semble s’imposer comme le seul débouché à court et à moyen terme. La stratégie avancée en profite toutefois pour établir les fondements d’une exploitation durable qui permettrait, advenant l’émergence de marchés de l’eau à la portée du Québec, d’initier un commerce plus intensif de la ressource.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Stéphane Legrosfr
dc.subjectCommerce d'eau virtuellefr
dc.subjectDessalement de l'eaufr
dc.subjectEau renouvelablefr
dc.subjectExportation massive d'eaufr
dc.subjectPrélèvement d'eaufr
dc.subjectRessources hydriquesfr
dc.subjectSeuil environnementalfr
dc.subjectStress hydriquefr
dc.subjectTarification de l'eaufr
dc.subjectValorisation industriellefr
dc.titleCommerce de l'eau : présentation de principes permettant l'exploitation durable des ressources hydriques du Québecfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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