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dc.contributor.advisorThérien, Bénédictefr
dc.contributor.authorLabrecque, Juliefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:05:18Z
dc.date.available2015-07-21T20:05:18Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7256
dc.description.abstractLe transport routier représente l'un des principaux secteurs d'émissions de gaz à effet de serre. Bien que les gouvernements occidentaux reconnaissent le vélo comme un mode de transport durable pour de petits déplacements urbains, les villes nord-américaines accusent un sérieux retard sur les villes européennes. Beaucoup de facteurs influencent les comportements de transport et expliquent la différence entre une part modale du vélo de 25%, pour certaines villes européennes exemplaires, et de 1%, pour la plupart des villes nord-américaines. Si la disponibilité des infrastructures cyclables est souvent priorisée pour favoriser la pratique du vélo, le climat politique et une gamme de déterminants psychosociaux jouent un rôle d'importance. L'objectif de cet essai est d'analyser la stratégie de promotion intégrée du vélo utilitaire déployée à Munich, en Allemagne, afin d'en dégager les recommandations pouvant améliorer les comportements de transport à Montréal. En 2014, la pratique montréalaise du vélo correspond approximativement à celle de Munich d'il y a 15 ans. Bien que les infrastructures cyclables allemandes soient plus développées, c'est surtout la place prépondérante qu'occupe le vélo sur l'agenda politique munichois qui explique la différence. Avec le lancement d'une vaste campagne de marketing social en 2010, où la capitale de Bavière s'est ambitieusement proclamée Radlhauptstadt (Capitale du vélo), les mécanismes de gouvernance du vélo furent redéfinis en un système intégré et participatif plutôt qu'un ensemble d'initiatives en silo telles qu'observées à Montréal. Si les résultats à long terme de Radlhauptstadt ne sont pas encore connus, la part modale du vélo progresse rapidement et contribue à amortir les investissements infrastructurels tout en apportant des solutions à la congestion automobile. Avec ses infrastructures matures et l'avidité des cyclistes, Montréal pourrait miser sur une stratégie de promotion intégrée du vélo similaire à Radlhauptstadt pour améliorer la quantité, la sécurité et la qualité du vélo tout en apaisant les conflits entre les usagers de la route. Dix recommandations portant sur la gouvernance, le marketing, la sensibilisation et l'éducation, ainsi que les visions pour l'avenir, sont avancées. Il est notamment recommandé que la mairie établisse des mécanismes inclusifs de gouvernance réunissant toutes les parties prenantes. Le déploiement d'une image de marque proclamant Montréal comme première ville nord-américaine du vélo est aussi proposé afin d'affirmer le statut de leader de la Ville et d'amarrer le vélo à l'agenda politique pour briser l'approche actuelle de promotion en silo.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Julie Labrecquefr
dc.subjectPromotion du vélofr
dc.subjectCulture du vélofr
dc.subjectMarketing socialfr
dc.subjectGouvernance du vélofr
dc.subjectMontréalfr
dc.subjectMunichfr
dc.subjectVélo utilitairefr
dc.subjectTransport actiffr
dc.subjectMesures incitativesfr
dc.titleStratégie de promotion intégrée pour une culture du vélo durable à Montréal : leçons de Munichfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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