Show simple document record

dc.contributor.advisorHijri, Mohamedfr
dc.contributor.authorJochems-Tanguay, Laurencefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:05:14Z
dc.date.available2015-07-21T20:05:14Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7247
dc.description.abstractL'agriculture moderne devra faire face au défi de répondre à la demande alimentaire croissante tout en réduisant sa dépendance aux engrais minéraux phosphatés. Ce virage vers une agriculture plus productive et moins dépendante des engrais nécessitera une meilleure gestion des interactions biologiques des agroécosystèmes, comme des mycorhises. Les mycorhises sont des associations symbiotiques entre des champignons et des plantes qui confèrent à ces dernières plusieurs avantages, dont une meilleure nutrition minérale. Les cultures bénéficient actuellement peu des mycorhises en raison des impacts négatifs qu'ont les pratiques agricoles intensives sur elles. L'application d'inoculants mycorhiziens commerciaux est une solution connue pour pallier cette carence. L'usage à grande échelle d'inoculants dans plusieurs pays en voie de développement a montré le potentiel de la biotechnologie à augmenter le rendement des cultures et à réduire leurs besoins en engrais. Au Québec, l'inoculation mycorhizienne en agriculture est récente et se concentre principalement dans la culture du soya et de la pomme de terre. Inspirée par les succès de Cuba et de l'Inde, cette étude avait comme objectif d'évaluer le potentiel des inoculants mycorhiziens à favoriser une agriculture plus productive et moins dépendante des engrais minéraux phosphatés dans ces deux cultures au Québec. Ainsi, une revue des essais d'inoculation faits au Québec et dans les provinces avoisinantes a été réalisée. Au total, les résultats de 337 essais d'inoculation ont été recensés. À la suite de cette revue, une tendance positive de l'inoculant à augmenter le rendement des deux cultures sans avoir recours à une augmentation d'engrais a été observée et un potentiel positif, mais très faible, de l'inoculation à réduire les besoins d'engrais minéraux phosphatés de la culture de la pomme de terre au Québec a pu être observé. Parmi les recommandations qui ont été formulées, plusieurs expriment des suggestions de recherches et de développement qui devront être explorés à l'avenir pour améliorer les performances des inoculants au Québec. Rappelons que cette étude ne se concentre que sur les cultures du soya et de la pomme de terre du Québec. Des recherches de plus en plus nombreuses sont actuellement faites au Québec pour développer le marché de l'inoculation dans le maïs. Considérant l'importance de cette culture dans la province, il serait fort intéressant de réaliser une étude similaire évaluant le potentiel des inoculants à augmenter les rendements et à réduire les demandes d'engrais.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Laurence Jochems-Tanguayfr
dc.subjectMycorhizefr
dc.subjectInoculant mycorhizienfr
dc.subjectDemande alimentairefr
dc.subjectCrise du phosphorefr
dc.subjectEngrais minéraux phosphatésfr
dc.subjectAgriculturefr
dc.subjectProductivitéfr
dc.subjectSoyafr
dc.subjectPomme de terrefr
dc.titleLes inoculants mycorhiziens pour une agriculture québécoise plus productive et moins dépendante aux engrais minéraux phosphatésfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record