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dc.contributor.advisorMathieu, Fabiennefr
dc.contributor.authorHardy, Myriamfr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:05:06Z
dc.date.available2015-07-21T20:05:06Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7229
dc.description.abstractLe développement urbain passé et actuel va de pair avec l'imperméabilisation. L'augmentation du ruissellement des eaux pluviales et des îlots de chaleur qui en découlent affecte la qualité de vie dans nos villes. Par conséquent, le toit vert représente une solution à une urbanisation équilibrée. Il fait donc l'objet de cet essai, et ses composantes sont détaillées pour faire le lien avec les différents avantages qui permettent de contrer ces situations problématiques. Des exemples de plusieurs villes nord-américaines démontrent différentes approches d'intégration du toit vert dans le milieu urbain et les incitatifs utilisés pour en faciliter l'intégration. Une approche multifactorielle est présentée aux décideurs municipaux sous forme d'une grille d'éléments permettant d'envisager et même d'adopter la solution du toit vert. Cette grille tient compte des problématiques du secteur, des rénovations ou des constructions d'ouvrages municipaux projetées, des caractéristiques choisies du toit vert et des incitatifs à la réalisation. Cet outil permettra d'aborder les problématiques environnementales d'un point de vue global et d'obtenir des gains par la synergie entre les différents services municipaux en fonction des problématiques rencontrées. La Ville de Brossard a été choisie pour bien apprécier la portée concrète de la présente approche multifactorielle. L'application de la grille et des outils en découlant permettent : 1) de cerner les problématiques des îlots de chaleur, les débordements d'égout, la détérioration de l'air et la présence d'espèces vivantes menacées; 2) les améliorations projetées, telle la rénovation d'un bâtiment comme opportunité pour la construction d'un toit vert; 3) le choix d'une série de toits verts semi-extensifs qui pourraient retenir près de 5000 m³ par période pluviale; 4) les incitatifs tels qu'une vitrine de sensibilisation par l'accès à un toit vert, un changement de réglementation pour les zones commerciales et industrielles et un possible soutien financier d'Hydro-Québec en lien avec un gain énergétique. Cette grille multifactorielle, comme tout outil, pourra être bonifiée par une approche d'amélioration continue. Cette approche est tributaire, notamment, de l'évolution des changements climatiques, d'une analyse plus fine des variantes du toit vert, de la pluviométrie ainsi que des nouvelles approches réglementaires.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Myriam Hardyfr
dc.subjectEaux pluvialesfr
dc.subjectRétentionfr
dc.subjectRuissellementfr
dc.subjectToits vertsfr
dc.subjectToiture végétalefr
dc.subjectPratiques de gestion optimalesfr
dc.subjectÎlot de chaleurfr
dc.subjectImperméabilisationfr
dc.subjectUrbanisationfr
dc.subjectQuébecfr
dc.titleLes toits verts au Québec : pour une urbanisation équilibréefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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