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dc.contributor.advisorPerron, Michelfr
dc.contributor.authorGroulx-Tellier, Élisabethfr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:05:04Z
dc.date.available2015-07-21T20:05:04Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7222
dc.description.abstractLe bassin versant de la rivière Châteauguay est un ensemble géographique situé dans le sud du Québec. Le territoire de ce bassin est consacré à 59 % à l’agriculture, dont une grande proportion aux grandes cultures de type maïs-grain, soya, blé, avoine et canola. L’intensification des pratiques agricoles sur ce territoire a inévitablement engendré des problèmes environnementaux tels que la dégradation de plusieurs milieux naturels. On constate cependant, depuis quelques années, une volonté grandissante de la part des producteurs agricoles de réduire leurs empreintes sur l’environnement. Malgré cette volonté croissante, plusieurs pratiques agroenvironnementales sont encore peu répandues dans le milieu. L’objectif de cet essai est donc de déterminer les facteurs qui limitent l’adoption de bonnes pratiques par les producteurs de grandes cultures. À priori, une revue de littérature a permis de déterminer les principaux facteurs qui influencent l’adoption de bonnes pratiques. Ces facteurs sont en ordre d’importance : les considérations économiques, la réglementation et les politiques, l’expertise et le support technique et les facteurs sociaux et psychologiques. Considérant le poids et le type d’influence (positive, négatif ou neutre) de chacun de ces facteurs une analyse multicritère a été effectuée afin de déterminer les pratiques les plus susceptibles d’être adoptées par les producteurs agricoles. Les pratiques règlementées ont obtenu le plus haut pointage suivi des pratiques les plus rentables. Afin de valider ces résultats, une enquête sous forme de questionnaire, a été réalisée auprès de 6 conseillers de clubs-conseils en agroenvironnement du bassin versant de la rivière Châteauguay. Cette étude de cas a permis de confirmer la grande influence des facteurs économiques sur les producteurs de grandes cultures. Les facteurs sociaux et psychologiques sont arrivés en seconde position. Ainsi, les interventions auprès des producteurs de grandes cultures devraient être faites en considérant l’influence marquée de ces facteurs. L’aide financière octroyée par les divers programmes gouvernementaux devrait être plus accessible et généreuse. Finalement, les efforts des producteurs agricoles devraient être davantage publicisés.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Élisabeth Groulx-Tellierfr
dc.subjectBonnes pratiquesfr
dc.subjectPratiques agroenvironnementalesfr
dc.subjectFacteurs limitantsfr
dc.subjectProducteurs agricolesfr
dc.subjectGrandes culturesfr
dc.subjectClubs-conseils en agroenvironnementfr
dc.subjectBassin versant de la rivière Châteauguayfr
dc.titleFacteurs influençant l’adoption de bonnes pratiques agroenvironnementales par les producteurs de grandes cultures dans le bassin versant de la rivière châteauguayfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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