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dc.contributor.advisorChantigny, Martinfr
dc.contributor.authorGamache, Marie-Michellefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:55Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:55Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7202
dc.description.abstractL'objectif de cet essai est d'évaluer les pratiques actuelles en matière d'épandage d'engrais organique en postrécolte des cultures annuelles ou l'automne sur des cultures pérennes, dans le contexte agricole nordique québécois, par rapport aux connaissances scientifiques actuelles sur les processus microbiologiques du sol ayant cours durant l'hiver et lors du dégel printanier, le tout dans un cadre de gestion agronomique et environnementale de l'azote. Le contexte québécois de la gestion des engrais organiques implique des contraintes particulières et des enjeux importants à l'échelle de la ferme et sur le plan environnemental. Les applications d'engrais organiques à la fin de la saison de croissance sont couramment effectuées et laissent de grandes quantités d'éléments nutritifs au sol ou à sa surface, sans qu'il y ait prélèvement par une quelconque culture, et ce durant une longue période. Les recommandations agronomiques visent à optimiser la valorisation des éléments nutritifs et à limiter leurs pertes dans l'environnement au cours de l'hiver et de la période de dégel. Les risques de pertes les plus importants découlent des pertes par lessivage des nitrates (NO[indice inférieur 3][indice supérieur -]) vers les eaux souterraines et des émissions gazeuses de protoxyde d'azote (N[indice inférieur 2]O) et sont intrinsèquement contrôlés par les microorganismes du sol. Les connaissances scientifiques actuelles quant aux processus biologiques du sol sous conditions hivernales ont servi à évaluer les pratiques et les recommandations agronomiques relatives aux épandages postrécoltes. Dans le cas des pertes d'azote sous forme de NO[indice inférieur 3][indice supérieur -], l'analyse indique que les effets des pratiques culturales actuelles sur les microorganismes du sol et leurs activités sont généralement cohérents avec les objectifs de réduction des pertes, bien que quelques points aient été questionnés et devraient faire l'objet de recherche scientifique plus élaboré. Dans le cas des émisssions de N[indice inférieur 2]O, beaucoup de connaissances restent à acquérir et il semble que plusieurs facteurs couramment retrouvés dans le contexte agricole québécois ont le potentiel de les favoriser. Des pistes de solutions pour limiter ces pertes ont été suggérées et devraient être soumises à des évaluations scientifiques spécifiques. Des sujets de reherche ont été ciblés afin de combler les lacunes observées au niveau des connaissances scientifiques. Les efforts de recherche sur les effets des inhibiteurs de nitrification et des activités microbiennes sur l'azote du sol sous climat nordique semblent présenter une plus-value intéressante.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Marie-Michelle Gamachefr
dc.subjectAgriculture nordiquefr
dc.subjectCycle de l'azotefr
dc.subjectDénitrificationfr
dc.subjectEngrais organiquefr
dc.subjectÉpandage d'automnefr
dc.subjectFertilisationfr
dc.subjectFumierfr
dc.subjectLessivagefr
dc.subjectNitratefr
dc.subjectOxyde nitreuxfr
dc.subjectPollution agricolefr
dc.subjectProtoxyde d'azotefr
dc.titleFonctionnement biologique des sols agricoles en période hivernale et gestion de l’azote en climat nordiquefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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