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dc.contributor.advisorCadieux, Jeanfr
dc.contributor.authorFillion, Sophiefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:49Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:49Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7191
dc.description.abstractEn 2010, l'Organisation internationale de normalisation a publié la norme ISO 26000 - Lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale marquant du même coup la nécessité pour les entreprises à s'engager sur la voie du développement durable. Le Bureau de normalisation du Québec fit de même avec la publication du BNQ 21000 intitulée Développement durable - Guide d'application des principes dans la gestion des entreprises et des autres organisations. Ces deux normes portant sur la responsabilité sociétale des entreprises s'effectuent selon une approche volontaire dite d'apprentissage, puisqu'elles ne mènent pas à l'obtention d'une certification. Malgré l'accroissement subséquent de la production d'outils dédiés au développement durable et à la responsabilité sociétale, les entreprises tardent à s'engager pleinement dans de telles démarches. Les recherches ont mis en évidence que l'obtention d'une certification est une condition sine qua non à l'appropriation de la responsabilité sociétale par les grandes entreprises. Ce constat amène à traiter avec la problématique émergente de la mesure de la performance globale et par le fait même, la construction d'indicateurs. Cet essai tente de fournir une réponse à cette problématique par l'étude des enjeux inhérents à la mesure de la performance en gestion du développement durable des entreprises. Suite à l'étude des origines et des enjeux découlant de la responsabilité sociétale, on constate que bien que celle-ci soit riche d'une longue histoire, elle reste imprécise et mal comprise. La pratique de la responsabilité sociétale est inséparable de la dimension communicationnelle de l'entreprise, puisque celle-ci tire ses bénéfices de la reconnaissance, garante de légitimité. L'obtention d'une certification jouerait alors le triple rôle d'évaluateur des pratiques, de promoteur de la réputation, ainsi que d'évaluateur de la progression des entreprises dans le domaine. Des différents cadres théoriques employés pour l'opérationnalisation de la responsabilité sociétale, la théorie des parties prenantes fait figure de proue. Elle mène à une réflexion sur les concepts de mesure et de performance en les élargissant aux attentes des parties prenantes. Ainsi, la concertation des parties prenantes est une composante intrinsèque tant pour la construction d'indicateurs, le pilotage de la responsabilité sociétale que pour l'évaluation des performances.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Sophie Fillionfr
dc.subjectResponsabilité sociétale des entreprisesfr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectPerformancefr
dc.subjectIndicateursfr
dc.subjectSystème de gestionfr
dc.subjectNormefr
dc.titleÉtude des enjeux pour l'évaluation de la performance en responsabilité sociétale des entreprisesfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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