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dc.contributor.advisorPerron, Michelfr
dc.contributor.authorDugas, Lauriefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:42Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:42Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7177
dc.description.abstractOn constate que les pratiques agricoles intensives couramment utilisées ne sont pas soutenables à long terme, puisqu’elles endommagent l’environnement et qu’on observe des problèmes sociaux grandissants liés à la perte d’identité et même, à l’augmentation du taux de suicide chez les producteurs agricoles. Une alternative à ces pratiques intensives existent et est déjà utilisée au Québec comme ailleurs dans le monde. Grâce aux avancées et aux différents modèles agricoles qui font leur apparition, on sait aujourd’hui qu’il est possible de faire de l’agriculture durable tout en étant suffisamment productif. Cet essai vise à proposer des mesures politiques pour aider ce type d’agriculture à se développer à court et moyen termes. Quatre objectifs spécifiques contribuent à l’atteinte de cet objectif général, soit: définir l’agriculture durable et décrire les différents types d’agriculture durable, décrire les rôles des différents acteurs du milieu agricole au Québec, analyser les politiques actuelles qui ont un effet sur l’établissement de l’agriculture durable au Québec et finalement, décrire des politiques agricoles favorisant l’agriculture durable dans d’autres pays puis, adapter ces mesures à la situation québécoise sous forme de recommandations. Pour atteindre l’objectif général, plusieurs mesures politiques à mettre en oeuvre à court et moyen termes sont recommandées. Premièrement, les mesures entourant l’utilisation de l’appellation biologique doivent être renforcées et l’étiquetage des produits doit devenir plus transparent. Ensuite, les efforts de recherche en lien avec l’agriculture durable doivent être augmentés. De plus, certaines politiques gouvernementales telles que la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche et la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles devront laisser plus de place à l’innovation. Dans le même ordre d’idées, il est nécessaire d’augmenter le soutien à l’agriculture durable de proximité par l’éducation des consommateurs et en rendant obligatoire l’achat de ses produits par les institutions gouvernementales. Une autre façon de financer le développement de l’agriculture durable est le paiement des services écosystémiques que conservent les exploitations agricoles durables. Finalement, la durabilité des fermes pourrait être mesurée afin de pouvoir faire un suivi statistique et servir de base pour se doter d’indicateurs de suivi pour les politiques gouvernementales qui sont mises en place. En conclusion, la vision à long terme est nécessaire pour poursuivre un objectif d’une telle envergure. Cet essai pousse l’agriculture durable vers d’autres niveaux et, d’après l’analyse qui a été réalisée, le Québec se trouve globalement en début de transition vers l’agriculture durable, mais l’agriculture durable doit être encouragée plutôt que tolérée. En revanche, les choses peuvent changer rapidement lorsque les efforts nécessaires sont réalisés.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Laurie Dugasfr
dc.subjectAgriculture durablefr
dc.subjectAgriculture biologiquefr
dc.subjectPolitique agricole québécoisefr
dc.subjectProximitéfr
dc.titleFavoriser l'établissement de l'agriculture durable au Québec : analyse des politiques agricoles gouvernementales et recommandationsfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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