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dc.contributor.advisorDelisle, Claudefr
dc.contributor.authorDufresne , Myriamfr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:42Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:42Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7176
dc.description.abstractLes sols contaminés au Québec représentent un enjeu considérable face aux propriétaires et municipalités devant procéder à une réhabilitation. En effet, la règlementation et la Loi sur la qualité de l’environnement obligent un particulier à décontaminer son terrain dans certains cas. Ceci entraîne parfois des coûts pouvant aller jusqu’à dépasser la valeur du terrain en question. Si le prix est un facteur primordial lors d’un processus décisionnel, l’environnement et la société ne doivent pas être négligés pour autant. L’objectif de l’étude est donc de déterminer quelles technologies devraient être privilégiées, soit lesquelles sont les plus durables. Parmi les technologies de réhabilitation disponibles au Québec, on compte la biodégradation, la biopile, l’oxydation chimique, le lavage des sols, la désorption thermique, l’incinération et l’excavation/enfouissement. Un outil comportant des critères de développement durable dans quatre volets, soit l’environnement, la société, l’économie et l’application, a permis d’évaluer et de comparer les sept solutions de réhabilitation environnementale étudiées dans le cadre de cette étude. Les résultats ont démontré que l’oxydation chimique in-situ, la biodégradation/bioventilation in-situ et la biopile sont les trois technologies les plus durables. En effet, leurs faibles répercussions sur l’environnement, sur les travailleurs et la population ainsi que leur coût de traitement abordable sont quelques raisons qui expliquent ce classement. Les technologies thermiques peuvent être risquées pour la population, et des déchets telles [i.e. tels] des cendres doivent être gérés par la suite. De plus, leur équipement dispendieux et énergivore augmente considérablement les coûts de traitement. Le lavage des sols, malgré son efficacité et sa rapidité de traitement, est complexe et entraîne l’utilisation abondante d’eau, laquelle doit être traitée après traitement. L’excavation a obtenu un résultat semblable à la biopile. Son efficacité et sa rapidité de traitement de même que son coût de traitement très bas expliquent ce résultat. Toutefois, le fait que cette solution entraîne l’enfouissement de sols contaminés ou en partie traités est très désavantageux face au volet environnemental. En effet, le Québec devra un jour ou l’autre gérer les lieux d’enfouissement qui ferment pour cause de manque d’espace, et ce sera tous les contribuables qui devront assumer la facture. Enfin, avant de choisir la solution de traitement, il est fortement recommandé de vérifier le mariage entre les caractéristiques de la problématique et celles spécifiques aux technologies disponibles afin d’en arriver à la méthode la plus durable.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Myriam Dufresnefr
dc.subjectContaminationfr
dc.subjectTraitementfr
dc.subjectSolsfr
dc.subjectTechnologiesfr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectEnfouissementfr
dc.titleLes technologies de traitement des sols contaminés : lesquelles sont durables?fr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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