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dc.contributor.advisorLopez, Maria Mendez defr
dc.contributor.authorDuchesne, Alexandrafr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:39Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:39Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7170
dc.description.abstractEn raison des restrictions environnementales peu contraignantes, les activités commerciales et industrielles du XXe siècle ont laissé un héritage lourd de conséquences pour la qualité de l’environnement notamment en ce qui concerne l’eau et les sols. Aujourd’hui, la problématique des terrains contaminés est omniprésente à l’échelle planétaire. Dans le cadre de cet essai, un site localisé au Québec dont les activités historiques de préservation du bois ont contaminé les sols au pentachlorophénol, aux hydrocarbures pétroliers et aux dioxines et furanes a été sélectionné. Parmi ces contaminants, certains sont très difficiles à traiter afin d’abaisser leurs concentrations sous les critères établis par règlement et sont donc catégorisés comme des contaminants "récalcitrants". De plus, ils sont présents en fortes concentrations. L’objectif principal du présent essai est de déterminer, parmi les technologies applicables au site à l’étude, lesquelles seraient les plus aptes à réduire les concentrations des contaminants dans les sols en considérant aussi les caractéristiques propres au site et les contraintes imposées par le projet. Afin de comparer les différentes technologies de traitement considérées, une analyse multicritère a été réalisée. Les résultats de l’analyse multicritère montrent que la technologie nommée Self-sustaining treatment for active remediation, l’oxydation chimique, les biopiles, la désorption thermique in situ/en piles, l’extraction chimique, ainsi que la désorption thermique conventionnelle seraient les technologies les plus efficaces parmi celles analysées pour le traitement des sols contaminés du site à l’étude. Les recommandations se sont basées sur les résultats de l’analyse multicritère et dans une moindre mesure, sur l’avis de divers professionnels du domaine qui ont été consultés. Trois options de traitement ont été recommandées. La première option consiste en une chaîne de traitement qui débute par l’oxydation chimique in situ et qui se termine par les biopiles. La deuxième option suggérée est le traitement par désorption thermique. Préférablement, les méthodes de traitement in situ ou en piles devraient être favorisées par rapport à la méthode conventionnelle puisqu’elles évitent le transport des sols vers un site extérieur ce qui fait épargner des coûts. La troisième technologie recommandée est l’extraction chimique qui figure parmi les quelques technologies capables de traiter l’ensemble des contaminants. Finalement, il a été recommandé de se maintenir à l’affût des développements au niveau des technologies de réhabilitation sur un horizon de 8 à 10 ans. Après tout, la science dans le domaine des sites contaminés est constamment en changement et évolue rapidement.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Alexandra Duchesnefr
dc.subjectSol contaminéfr
dc.subjectTechnologie de réhabilitationfr
dc.subjectPentachlorophénolfr
dc.subjectDioxine et furanefr
dc.subjectHydrocarbure pétrolierfr
dc.titleRecommandation pour la réhabilitation des sols contaminés d'un ancien site de traitement du boisfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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