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dc.contributor.advisorHenri, Dominiquefr
dc.contributor.authorDéturche, Fabiennefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:33Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:33Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7154
dc.description.abstractCet essai analyse des pratiques d'utilisation du savoir traditionnel autochtone (STA) dans les études d'impact au Québec et propose une démarche permettant de bonifier son utilisation. Plusieurs enjeux et critiques sous-tendent le rapprochement du STA et de la science dans le cadre d'une étude d'impact. L'examen de deux études de cas, soit des projets Centrale de l’Eastmain-1A et dérivation Rupert et Complexe de la Romaine, démontre la nécessité d'établir une démarche structurée de collecte et d'utilisation du STA, et ce, en début de procédure d'évaluation environnementale. De plus, cette analyse illustre que la mise en place d'un modèle participatif, dans lequel l'implication des communautés autochtones au projet d'étude du STA est effective, constitue le fondement même d'une démarche de collecte et d'utilisation du STA. Ce travail propose une démarche de collecte et d'utilisation du STA dans une étude d'impact en quatre étapes. La première étape s'attache à planifier et à définir les modalités de réalisation de l'étude du STA. Cette dernière doit s'arrimer avec les études sectorielles et s'insérer dans l'échéancier et le budget afférents à l'étude d'impact. La deuxième étape vise la collecte du STA. Les sujets d'étude relatifs au STA doivent être ciblés par le promoteur et les communautés autochtones afin de répondre aux directives gouvernementales, aux exigences du projet, ainsi qu'aux besoins des communautés autochtones. Les méthodes de collecte du STA se doivent d'être rigoureuses et un processus de validation de l'information devrait assurer une compréhension adéquate du sujet d'étude. La rigueur de cette collecte permet l'utilisation des informations issues du STA dans le rapport d'étude d'impact, ce qui constitue la troisième étape de la démarche. Le STA devrait contribuer de manière manifeste aux différentes sections de ce rapport, permettant de bonifier, de préciser ou encore d'interroger les données scientifiques. Enfin, la présentation des résultats de l'étude du STA et la remise des données aux communautés autochtones participantes forment la quatrième étape de cette démarche. L'inclusion d'une démarche de collecte et d'utilisation du STA à une étude d'impact comporte des bénéfices, tant pour la connaissance du milieu que pour favoriser un rapprochement culturel entre le promoteur et les communautés autochtones, et par là même, une meilleure acceptabilité sociale d'un projet de développement.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Fabienne Déturchefr
dc.subjectSavoir traditionnelfr
dc.subjectAutochtonefr
dc.subjectSTAfr
dc.subjectSavoir écologiquefr
dc.subjectCrisfr
dc.subjectInnusfr
dc.subjectÉtude d’impactfr
dc.subjectCentrale de l’Eastmain-1A et dérivation Rupertfr
dc.subjectComplexe de la Romainefr
dc.titleVers de meilleures pratiques de collecte et d’utilisation du savoir traditionnel autochtone dans les études d’impact au Québec analyse de deux projets : centrale de l’Eastmain-1-A et dérivation Rupert et complexe de la Romainefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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