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dc.contributor.advisorCooke, Richardfr
dc.contributor.authorDemers, Anne-Sophiefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:29Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:29Z
dc.date.created2006fr
dc.date.issued2006fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7146
dc.description.abstractDepuis la fin des aimées 1980, la plupart des centres de ski ont adopté la pratique de l'enneigement artificiel pour s'assurer une saison de ski débutant vers la fin novembre, mais aussi pour conserver le couvert nival tout au long de la saison, indépendamment des fluctuations des températures. Cette pratique assure donc la rentabilité des centres de ski, mais elle engendre plusieurs conséquences environnementales. De plus, peu d'études ont été conduites sur les répercussions de cet apport de neige supplémentaire, ce qui mène parfois à une utilisation non-conforme ou abusive de l'enneigement artificiel. Les centres de ski démontrent aujourd'hui un intérêt croissant pour la protection de l'environnement. La prise de conscience des impacts reliés aux activités de gestion des centres récréo-touristiques, ainsi que la conscientisation de la clientèle aux enjeux environnementaux se conjuguent pour favoriser une gestion responsable des activités de fonctionnement des stations. En ce sens, les gestionnaires du Mont Orford ont exprimé leur intérêt pour connaître davantage les impacts liés à l'enneigement artificiel et les méthodes pour limiter ces impacts sur les composantes bio-physiques du massif. En effet, l'apport de précipitations supplémentaire engendré par la fabrication de neige artificielle suppose une quantité importante d'impacts sur le milieu naturel. L'objectif de cet essai sera tout d'abord de quantifier cet apport supplémentaire de la charge hydrique. Pour ce faire, la distinction entre le bruit de fond et les précipitations artificielles sera précisée pour pouvoir isoler la charge supplémentaire en eaux de ruissellement subit par le massif et ainsi pouvoir démontrer comment cette charge supplémentaire va affecter les composantes de l'environnement. La démarche visera, en seconde partie, à identifier les impacts engendrés par la fabrication de neige artificielle. Une observation sur les monts Orford, Giroux et Alfred-Desrochers est donc nécessaire pour identifier et pour quantifier ceux-ci. Cette analyse tiendra compte de plusieurs paramètres : les altérations au réseau hydrographique (barres d'eau, ruisseaux tributaires, ruisseau Castle), les réactions du sol (les sites d'érosion ponctuels et le cas d'érosion sur la « 4 kilomètre »), les répercussions sur le couvert végétal (pelouse des pentes, strate arbustive, strate arborescente) et, finalement, les réactions de la faune (aquatique et terrestre). Cette analyse visera d'abord à confirmer le lien de causalité entre la fabrication de la neige par la station récréo-touristique du Mont Orford et plusieurs atteintes aux composantes bio-physiques du milieu. Ensuite, elle visera à quantifier ces impacts. Le second objectif consistera à situer les sites problématiques afin de parvenir à cibler les actions à entreprendre. Les conclusions de cette seconde partie permettront de proposer un plan de réhabilitation pour la station en regard des impacts identifiés, et également de proposer des modalités de gestion de l'enneigement artificiel pour le futur, afin d'éviter ou d'atténuer au maximum les impacts reliés à cette pratique. Dans le but de rendre un plan de réhabilitation pratique et applicable par les acteurs de la station, une liste des mesures correctrices sera élaborée. Une priorisation dans les actions sera aussi proposée, afin de permettre aux gestionnaires de prendre des décisions éclairées dans l'application de ces mesures. En conclusion, l'analyse sur le terrain et le suivi des documents déjà produits permettront de conclure que les impacts engendrés par la fabrication de neige sont nombreux. En ce sens, il est essentiel d'utiliser cet outil avec diligence, d'adopter des mesures de contrôle pour réduire au minimum la fabrication de neige artificielle et, enfin, de mettre en place des mesures d'atténuation pour les impacts qui subsisteront.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Anne-Sophie Demersfr
dc.subjectCentre de skifr
dc.subjectEnneigement artificielfr
dc.subjectÉrosionfr
dc.subjectMortalité arborescentefr
dc.subjectRéseau hydrographiquefr
dc.subjectBarres d’eaufr
dc.subjectMesures correctricesfr
dc.titleLes impacts engendrés par la modification du régime hydrique, découlant de l'enneigement artificielfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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