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dc.contributor.advisorOlivier, Marc-J.fr
dc.contributor.authorCotnoir, Maximefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:22Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:22Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7127
dc.description.abstractFermont est l'une des municipalités québécoises les plus isolées de la province. Cet éloignement rend ardue la mise en valeur des matières résiduelles. Afin de pallier cette problématique, le principal objectif de cet essai est de déterminer comment mettre en valeur les différentes matières résiduelles de la ville de Fermont. À cet objectif se joignent trois objectifs secondaires, soit d'estimer la quantité de chaque catégorie de matières résiduelles produites, d'analyser la situation actuelle de la gestion des matières résiduelles dans cette ville ainsi que de déterminer les possibilités de collecte et de mise en valeur des différentes catégories de matières résiduelles. Une entente entre Fermont et ArcelorMittal permet à la ville d'enfouir ses résidus au LEET de la compagnie minière. Cette élimination de matières résiduelles sans possibilités de mise en valeur ne cadre pas avec l'approche des 3RV-E (réduction à la source, réemploi, recyclage, valorisation et élimination) de la législation québécoise. La grande majorité des résidus de plastique, métalliques, de papier et de carton, de verre, textiles, de construction, rénovation et démolition, organiques ainsi qu'une portion de résidus domestiques dangereux sont enfouies. Afin de limiter au maximum les impacts relatifs à l'enfouissement, il est nécessaire de mettre en valeur ces matières résiduelles. Pour ce faire, l'implantation d'une collecte sélective est indispensable. La réduction à la source et le réemploi doivent être les modes de gestion à prioriser. Puisque chaque résidu possède son propre procédé de recyclage, il est impossible pour Fermont d'implanter toutes les infrastructures requises pour recycler ses matières résiduelles sur place, mises à part les matières organiques. Cet investissement ne peut être rentable en raison des quantités insuffisantes de résidus générés. L'exportation doit alors être envisagée. Cinq recommandations sont énoncées afin de conseiller la ville de Fermont à mettre en valeur ses matières résiduelles. Premièrement, une collecte sélective à trois voies doit être instaurée. Deuxièmement, une nouvelle entente entre Fermont et ArcelorMittal doit être conclue afin de permettre l'exportation des matières recyclables par transport ferroviaire. Troisièmement, un site de transbordement et un écocentre doivent être implantés afin d'entreposer les matières en vue de l'exportation et pour permettre un tri préalable. Quatrièmement, le compostage doit être implanté avec un composteur fermé. Finalement, il est impératif de sensibiliser et d'informer la population fermontoise régulièrement sur les principes d'une saine gestion des matières résiduelles. Fermont possède tous les atouts nécessaires pour s'offrir une saine gestion de ses matières résiduelles.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Maxime Cotnoirfr
dc.subjectMatières résiduellesfr
dc.subjectRésidusfr
dc.subjectMise en valeurfr
dc.subjectRéduction à la sourcefr
dc.subjectRéemploifr
dc.subjectRecyclagefr
dc.subjectCompostagefr
dc.subjectValorisationfr
dc.subjectFermontfr
dc.titleMise en valeur des matières résiduelles à la ville de Fermontfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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