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dc.contributor.advisorBellalite, Lyndafr
dc.contributor.authorCôté, Vanessafr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:22Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:22Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7126
dc.description.abstractLe développement du transport actif et collectif est maintenant rendu un incontournable pour diminuer l'empreinte écologique des Québécois et tendre vers l'indépendance énergétique. Toutefois, il est plus simple de développer ces moyens de transport dans les grands centres urbains que dans les milieux plus ruraux. En effet, l'utilisation de la voiture est plus généralisée en région. Un changement social est nécessaire afin d'offrir aux Québécois des alternatives de transport encore plus pratiques que l'automobile, et cela, dans les différentes régions du Québec. Située dans la municipalité régionale du comté de Lac-Saint-Jean-Est, Alma est une ville centrale de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean avec une population de plus de 30,000 habitants. L'absence de transport en commun dans la ville n'empêche pas de se tourner vers d'autres options comme le covoiturage, le Taxibus, le vélo et la marche. Afin de proposer des solutions de transport applicables au cas d'Alma, une enquête sous forme de sondage a été effectuée auprès d'un échantillon. L'enquête a pour but de connaître les habitudes de déplacement des Almatois, de vérifier l'état des connaissances des citoyens en matière d'offre en mobilité durable sur leur territoire, d'identifier les contraintes et les incitatifs et de dresser un profil socioéconomique des répondants. Les résultats du sondage révèlent que les principaux motifs de déplacement sont le travail, le magasinage et les activités sociales. Le moyen de transport le plus utilisé est l'automobile. Les résultats évoquent également trois contraintes à l'utilisation des transports alternatifs, soit l'horaire d'activités inapproprié ou difficile, la desserte inefficace entre le domicile et la destination et le manque de temps ou la longueur du trajet. Toutefois, il y a deux incitatifs au développement du transport actif et collectif qui sont une meilleure desserte vers le lieu de destination et un parcours piétonnier ou cyclable, calme et entretenu. La rencontre avec les personnes-ressources tels un urbanisme, un aménagiste, un écoconseiller et des responsables d'organismes comme Option transport et Alma transition, confirme les résultats du sondage. La topographie peut également être un facteur de contrainte à la mobilité durable en raison du fort dénivelé qui longe la rivière de la Petite-Décharge. Les acteurs soulignent aussi qu'il est nécessaire de passer par la sensibilisation d'abord et avant tout, afin de vanter les bienfaits de l'utilisation des transports alternatifs à la voiture. De plus, la promotion des infrastructures en place et de l'offre en transport existante est nécessaire avant de penser à de nouvelles constructions.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Vanessa Côtéfr
dc.subjectMobilité durablefr
dc.subjectTransport actiffr
dc.subjectTransport collectiffr
dc.subjectAlmafr
dc.subjectIncitatifsfr
dc.subjectContraintesfr
dc.subjectEnquêtefr
dc.subjectDéplacements utilitairesfr
dc.subjectHabitudesfr
dc.subjectMotifsfr
dc.titleTransport actif et collectif en milieu régional : le cas d’Almafr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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