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dc.contributor.advisorOrtiz Quijano, Maria Del Rosariofr
dc.contributor.authorCôté, Catherinefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:20Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:20Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7123
dc.description.abstractUne agriculture qui permet d'optimiser la gestion des ressources naturelles et favorise leur conservation, encourage la diversité génétique et aussi, améliore le niveau de vie des populations les plus pauvres décrit bien l'agroécologie. C'est une alternative nécessaire pour une réforme durable des systèmes alimentaires d'aujourd'hui. À cet égard, l'objectif principal de l'essai consistait à déterminer les conditions-clés indispensables pour que l'agroécologie connaisse une expansion à grande échelle en Afrique, là où la dégradation des terres est présente. Pour atteindre cet objectif, le phénomène de dégradation des terres a été étudié, ce qui a permis de constater que ce sont les populations pauvres qui en sont le plus affectées et que les conséquences sur celles-ci sont sévères. Ensuite, la revue de la pratique agroécologique a aidé à cerner ses nombreux bénéfices et applications. De plus, l'étude des politiques agricoles d'Afrique a aidé à illustrer la place prépondérante de l'agriculture industrialisée, qui n'est pas destinée à améliorer la condition des populations du continent. De même, les politiques commerciales, dans lesquelles sont impliqués les pays africains, ainsi que le paradigme de l'ingénierie génétique ont démontré qu'ils n'offrent pas à l'agroécologie un contexte favorable à son émergence. L'étude comparative de quatre projets agroécologiques africains a permis de voir les difficultés d'implantation et les éléments de réussite. Les constats principaux sont qu'il est important que le milieu d'implantation soit compris en profondeur, par la participation des populations locales, que ces dernières aient les facteurs de production nécessaires, mais aussi qu'elles possèdent un soutien de l'État, un support technique et financier ainsi que l'agroécologie soit supportée au sein des politiques agricoles et par de nouveaux systèmes alimentaires. Enfin, des recommandations ont été données, afin que l'agroécologie prenne un essor, et consistent principalement à modifier certaines politiques, sécuriser les exploitations familiales, accroître la recherche agroécologique et améliorer la transmission des connaissances. Pour conclure, l'expansion de l'agroécologie est possible en Afrique, mais nécessite qu'un ensemble de facteurs d'ordres politique, économique et social et/ou juridique ainsi que la gestion de la biodiversité soient considérés.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Catherine Côtéfr
dc.subjectAfriquefr
dc.subjectAgriculture durablefr
dc.subjectAgroécologiefr
dc.subjectBiotechnologiesfr
dc.subjectDégradation des terresfr
dc.subjectDésertificationfr
dc.subjectPolitiques agricolesfr
dc.titleSemer les graines de l’agroécologie à l’échelle de l'Afrique, est-ce possible?fr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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